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FORUM DES TRAVAILLEURS, RETRAITES DU GROUPE SONATRACH ET LEURS AYANTS-DROIT

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CORRUPTION GENERALISEE
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FORUM DES RETRAITES SONATRACH
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rahan
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MessagePosté le: Lun 27 Avr - 16:43 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2015/04/27/article.php?sid=177828&am…


Corruptions : Généralisation de la corruption
Les fondements de l’Etat menacés


La corruption est un phénomène qui a pris, au cours de ces dernières années, des proportions inquiétantes, l’Algérie étant un des pays les plus touchés. Il faut développer pour chaque pays des stratégies spécifiques et adaptées aux formes et dimensions historiques que prend le phénomène dans chacun de ces pays. Mais pour combattre ce phénomène, encore faut-il l’identifier au mieux, en indiquant une définition du concept, pour mieux en mesurer les dimensions afin de produire des indicateurs, qui permettent d’appréhender ses formes, ses manifestions et ses mécanismes.
Si la corruption enrichit un petit nombre de personnes, elle affaiblit la société, l'économie et l'État. Là où elle s'enracine, la corruption devient un obstacle important au développement. Une justice égale et équitable pour tous est cruciale pour la stabilité et la croissance d'un pays. Elle contribue également à lutter efficacement contre la criminalité. La corruption sape les fondements mêmes de l'État de droit et mine les bases de la démocratie ; elle entraîne une mauvaise utilisation des fonds publics, fausse la concurrence et fait obstacle au commerce et à l'investissement. Voilà pourquoi la corruption est aujourd'hui unanimement reconnue comme un grave fléau. Plus un pays a des institutions de qualité, plus la corruption diminue, plus le développement économique durable augmente.

Tolérance zéro
Attirer l'attention du public, des médias et des pouvoirs publics sur le coût de la corruption pour les services essentiels, tels que la santé et l'éducation : lorsque les services de base fonctionnent, toute la société y gagne. Apprendre aux jeunes ce qu'est un comportement éthique, ce qu'est la corruption et comment la combattre, et les encourager à revendiquer le droit à l'éducation, élever les futures générations de citoyens dans l'idée que le pays doit être exempt de corruption est un des moyens les plus efficaces de leur garantir un avenir meilleur. Refuser de participer à toute activité qui ne soit ni légale ni transparente, accroître les investissements tant nationaux qu'étrangers : tout le monde préfère investir dans un pays dont on voit que les fonds ne disparaissent pas dans les poches de fonctionnaires corrompus. Favoriser la stabilité économique en pratiquant la tolérance zéro vis-à-vis de la corruption et un milieu d'affaires transparent et ouvert est la pierre angulaire d'une démocratie solide.

Donner un contenu à l’alternance
Pour que le mot alternance ait un sens, il s’agit aussi de lui donner un contenu. C’est bien sûr à chaque peuple qu’il revient de le définir suivant son histoire, sa culture et son imagination créatrice. Mais quelques mesures pourraient ancrer une véritable alternance porteuse de démocratie : transparence sur le budget de l’État, les contrats avec les multinationales et les recettes issues de l’exploitation des ressources naturelles ; respect des normes républicaines dans les nominations aux postes de commandement militaire et policier ; liberté d’opinion, de presse et de manifestation sans préalable autre que l’information de l’autorité administrative ; nomination des magistrats indépendamment du pouvoir politique... La performance n’a jamais été à l’ordre du jour du processus des nominations ; c’est plutôt la soumission, l’abus d’obéissance et l’allégeance qui entrent en ligne de compte. La gestion des carrières des ministres, des hauts fonctionnaires, des walis, des directeurs d’institutions et des administrations publiques, des dirigeants d’entreprises publiques économiques n’obéit pas aux lois en vigueur : elle est principalement la résultante des tractations et des luttes intestines au sein du pouvoir et des décideurs de l’ombre. La notion de «part de marché économique» nourrit les secteurs les plus puissants du pouvoir. Dis-moi combien tu gères de carrières de «chefs» d’EPE (même les EPA et les EPIC), et je te dirai ton poids dans le cercle très fermé des décideurs. Les personnes qui sont à la tête de ces institutions diverses (ministères, wilayas, entreprises et établissements publics, etc.) ne les ont jamais réellement dirigées ni n’ont eu les coudées franches pour le faire : elles le savent elles-mêmes pertinemment et pour la plupart elles ont accepté d’être en attente des instructions issues des cercles qui les ont nommées.
Djilali Hadjadj  
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MessagePosté le: Lun 27 Avr - 16:43 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Le Boa
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MessagePosté le: Jeu 14 Mai - 16:55 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

Nouveau gouvernement : la liste complète
14:43  jeudi 14 mai 2015 | Par Rédaction @TSAlgerie | Actualité 
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika,  a procédé jeudi à un remaniement ministériel, indique un communiqué de la présidence  de la République. Voici le texte intégral du communiqué: 
« Conformément aux dispositions de l’article 79 de la Constitution, son  excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, ministre de  la Défense nationale, a pris ce jour, après consultation du Premier ministre,  un décret présidentiel portant nomination des membres du Gouvernement.
Son nommés Mesdames et Messieurs:
- Abdelmalek Sellal, Premier ministre.
– Le général de Corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la  Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire.
– Nouredine Bedoui, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales.
– Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères.
– Tayeb Louh, ministre de la Justice, Garde des Sceaux.
-Abderrahmane Benkhelfa, ministre des Finances.
– Abdelkader Messahel, ministre des Affaires maghrébines et africaines  et de la Coopération internationale.
– Abdessalem Bouchareb, ministre de l’Industrie et des Mines.
Salah Khebri, ministre de l’Energie.
– Tayeb Zitouni, ministre des Moudjahidine
– Mohamed Aïssa, ministres des Affaires religieuses et des Wakfs.
– Amara Benyounès, ministre du Commerce.
– Amar Ghoul, ministre de l’Aménagement du territoire, du tourisme  et de l’Artisanat.
– Abdelkader Kadi, ministre de l’Agriculture et du Développement rural.
– Abdelouahab Nouri, ministre des Ressources en eau et de l’Environnement.
– Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de  la Ville.
– Abdelkader Ouali, ministre des Travaux publics.
– Boudjema Talai, ministre des Transports.
– Nouria Benghebrit, ministre de l’Education nationale.
– Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche  scientifique.
– Mohamed Mebarki, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels.
– Mohamed El Ghazi, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité  sociale.
– Azzedine Mihoubi, ministre de la Culture.
– Mounia Meslem, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille  et de la Condition de la femme.
– Tahar Khaoua, ministre des Relations avec le parlement.
– Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, de la Population et de la  Réforme hospitalière.
-Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse et des Sports.
– Hamid Grine, ministre de la Communication.
-Iman Houda Feraoun, ministre de la Poste et des Technologies de l’Information  et de la Communication.
– Sid Ahmed Ferroukhi, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques.
– Hadji Baba Ammi, ministre délégué auprès du ministre des Finances,  chargé du Budget et de la Prospective.
– Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre de l’Aménagement  du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, chargée de l’Artisanat.
Par ailleurs, et en application de l’article 78 de la Constitution,  monsieur le Président de la République a nommé Messieurs:
– Ahmed Noui, ministre secrétaire général du gouvernement.
– Mustapha Karim Rahiel, ministre directeur du cabinet du premier   ministre ».
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bouzi
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MessagePosté le: Jeu 14 Mai - 21:27 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

rien de changé toujours les memes ......!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Razz
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MessagePosté le: Jeu 14 Mai - 23:29 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant


PARTICIPEZ PLUTOT AU COMBAT & SIT IN
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rahan
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MessagePosté le: Sam 6 Juin - 09:03 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

Affaire Khalifa Bank - Badsi : «C'est plus grave que tout ce qui a été dit»  
par Tahar Mansour  
Jeudi dernier, vingt-septième jour du procès en appel de Khalifa Bank, c'est le liquidateur de la banque, M. Moncef Badsi, qui a été appelé à la barre pour apporter son témoignage sur la situation de Khalifa Bank et de ses autres filiales en liquidation.

Invité par le président du tribunal, M. Antar Menouar, à expliquer sa mission, le témoin déclara qu'il se trouvait en mission à Skikda pour le compte de Sonatrach en qualité de commissaire aux comptes quand il reçut un appel téléphonique d'Alger lui demandant de rentrer car il avait été désigné en qualité de liquidateur de Khalifa Bank. « J'ai demandé si je pouvais refuser, mais ‘on' m'a dit que pour le bien de tout le monde, il serait souhaitable de ne pas refuser », a-t-il précisé. Il continua en affirmant qu'un jour plus tard, le 29 mai 2003, il a été installé dans ses nouvelles fonctions et il reçut de la part de l'administrateur, M. Mohamed Djellab, un dossier complet concernant la situation de Khalifa Bank. « Lors des passassions de consignes et après une lecture préliminaire du dossier, affirme M. Badsi, d'une voix enrouée par l'émotion : « mon sentiment en ce moment-là était que j'accomplissais un devoir fondamental et que je me trouvais devant un désastre dans tous ses aspects et que j'allais entrer dans un état de guerre ». Il s'engagea alors résolument dans son travail en commençant par la capitalisation des ressources sur le terrain pour tenter de limiter les dégâts. Revenant à cette catastrophe, comme il l'a qualifiée, M. Badsi déclare : « Si au moins cela pouvait servir de leçon au pays à l'avenir car une affaire d'une telle ampleur démontre l'état de faiblesse et de précarité de l'Algérie ». Reprenant ses propos concernant la mission d'administrateur de M. Djellab, le liquidateur de Khalifa Bank assure qu'elle consistait à déterminer si l'entreprise pouvait être sauvée et remise à flot ou, au contraire elle doit être liquidée. Devant l'ampleur des dégâts constatés, il a donc été décidé de la mettre en liquidation et M. Djellab a transmis un dossier complet au liquidateur comprenant des éléments informations que ce dernier a approfondis et qui lui ont fait dire que « tout ce qui a été dit au sujet de Khalifa Bank est bien en-deçà de la réalité. Il décida alors de faire, coûte que coûte et dans les plus brefs délais, un acte d'inventaire afin « de protéger le patrimoine qui a subi des actes de pillage avant l'arrivée de l'administrateur », a-t-il continué. Dès lors, il se retrouva devant une situation anormale car il n'y avait aucune organisation pour faciliter les choses. Il tient aussi à rappeler les conditions très difficiles qu'il a eu à subir lors de sa prise de fonction réelle, surtout lorsqu'il fallait faire face aux contestataires au milieu d'une quarantaine de policiers et de cailloux qui tombaient de partout. Questionné par le président du tribunal, M. Badsi annonce que Khalifa Bank disposait de quelque 70 agences dans des locaux loués pour la plupart et dont les propriétaires voulaient en connaitre le sort par crainte de s'en voir déposséder. Il y avait aussi une communauté d'effectif qui attendaient de recevoir leurs droits et qui n'avaient pas encore quitté l'entreprise. Dès l'entame de l'inventaire, le liquidateur se rendit compte qu'au cours de la phase d'attente de la désignation d'un administrateur « il s'est passé beaucoup de choses comme le pillage des biens et la destruction de documents », a-t-il affirmé. Concernant les archives, le liquidateur précise qu'elles étaient dans un désordre total, éparpillés dans des bureaux dans les agences, et il lui fallait donc rapatrier tous les dossiers (plus de un million deux cent milles), les classer et protéger les dossiers confidentiels ou sensibles. « Heureusement, continue-t-il, j'ai eu l'aide de tout le monde, aussi bien celle du personnel que j'ai trouvé sur place que de ceux qui ont été désignés ». Invité par le président à parler des comptes d'ordre, M. Badsi précise que ce sont des comptes ébranlés et inexpressifs qui n'expriment nullement l'activité réelle et n'apportent aucune explication de relation : « les comptes d'ordre polluent toute possibilité de faire des analyses et génèrent donc des opérations en attente, contestables et douteuses qui constituent un terrain dangereux ». Quand le président du tribunal lui demande de parler des EES (Ecritures entre sièges), le liquidateur se lance dans une explication de cette pièce comptable utilisée entre les différentes agences quand elles sont loin l'une de l'autre, mais dans le cas de Khalifa Bank, il dit avoir découvert 3,3 millions d'EES mais dont plus de 2 millions ne sont pas débouclées. Pour les 11 EES de la caisse principale, il affirme que c'est un cas particulier car la caisse avait sorti de l'argent sans mettre à jour sa comptabilité puisqu'il n'y avait ni état des avoirs, ni brouillard de caisse, autrement dit « ce qu'il y avait dans la caisse était différent de celui dans les comptes, d'où les 11 ESS », précise-t-il. Le liquidateur parle aussi des comptes folkloriques qui existaient dans la banque, de l'inexistence de comptes de correspondants (en devises), sauf en extra comptable, sur des fiches et ne sont pas intégrés dans le processus de comptabilité. Il rappela ensuite qu'il a mis déjà douze ans pour réparer les dégâts mais qu'il ne compte terminer la liquidation d'une manière définitive que dans trois ans au plus. M. Badsi passa ensuite aux dettes cumulées de Khalifa Bank pour dire qu'elles ont atteint plus de 104 milliards de dinars. Quant aux créances, elles ont atteint 119 milliards dont seulement 10 milliards ont pu être récupérés, ceci pour arriver au constat qu'il reste encore 114 milliards de dinars à verser aux déposants et autres créanciers et que, donc, « il n'y a jamais de prospérité de l'entreprise comme cela a été annoncé. Poursuivant son témoignage, le liquidateur affirma qu' « il s'agit d'un drame de nature nationale car ce sont les dépôts des entreprises publiques et même de petits épargnants privés qui ont été victimes d'un pillage systématique et ce drame aurait pris une nature catastrophique si Sonatrach avait fait le dépôt de 400 milliards de dinars comme c'était prévu ». Revenant aux EES, il précise aussi qu'ils peuvent cacher des transferts de devises. Il cite ensuite l'exemple des unités de dessalement pour lesquelles la somme de 689 millions de dollars aurait été transférée de manière contestable car non conforme à la règlementation. D'ailleurs la mission qu'il a envoyée sur les chantiers de construction de la troisième unité de dessalement (les deux autres ayant coulé et sont donc perdues) ont démontré qu'il y avait diverses malfaçons. En outre, et toujours concernant les unités de dessalement, le liquidateur a découvert trois factures de montants différents de 81, 61 et 41 millions de dollars, en plus de factures vierges du fournisseur de ces unités. Enfin, M. Badsi affirme, toujours en ce qui concerne les unités de dessalement, que lorsqu'il a pris contact avec Khalifa Abdelmoumen, il lui a dit que les unités de dessalement étaient entièrement payées, alors que le fournisseur étranger réclame toujours leur paiement. Enfin, le liquidateur affirme qu'il est en train d'accélérer la cadence de liquidation du groupe Khalifa dont il ne reste que la banque et Khalifa Airways qui le seront au plus tard dans trois années.
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rahan
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MessagePosté le: Mer 10 Juin - 16:02 (2015)    Sujet du message: Corruption généralisée Répondre en citant

Source:
https://elergechergui.wordpress.com/2015/05/18/le-calvaire-de-said-ait-abda…


Le calvaire de Saïd Aït Abdallah, une victime de la grande corruption au temps de Boumediène
Publié le 18 mai 2015 par El Erg Echergui
Pour toutes ces raisons, nous nous inclinons respectueusement devant leur courage et leur sacrifice.


                                                                                                    




Sa cause est juste, sa conscience tranquille et son cœur vaillant. Non, il ne baissera pas ses bras, Il parle et il parlera. Rien ni personne ne l’empêchera de continuer son combat. Un combat juste et inégal comme celui de David contre Goliath. Un combat de longue, de très longue haleine. Et du souffle il en a à revendre. Bon Dieu cinq ou six politiciens comme lui et l’étendard de la liberté sera définitivement planté. Depuis les années 70, Aït Abdellah se bat pour dénoncer l’hydre de la corruption. Il a les preuves matérielles et porte même des séquelles graves de ses griffes.
Affecté au ministère du Tourisme, Saïd Aït Abdellah avait une vie rangée et ne manquait de rien. Il assumait sa mission dans les règles de l’art, jusqu’au jour où une grosse commande passa par son bureau… Une affaire d’escroquerie financière qui n’a rien à envier aux grands scandales de ces dernières années. Il refusa une offre mirobolante en échange d’un silence complice. Prenant son courage à deux mains, il dénonça une opération de concussion d’une grande ampleur. Très vite, une mafia tentaculaire le prit en chasse et ne l’a lâché qu’après l’avoir jeté à la rue comme un malpropre et chassé de sa résidence de fonction. La brutalité de ses chiens a fait le reste. Envoyés casser sa maison, ils provoquèrent l’irréparable. Terrorisée par une effraction violente, l’épouse enceinte, se trouvant seule dans la maison, tomba inconsciente. Un moment plus tard, elle fit une fausse-couche jetant le couple dans une tristesse profonde dont il ne se relèvera jamais. Plus rien ne sera comme avant. Depuis ce douloureux coup du sort, s’alluma dans le cœur d’Aït Abdellah et de sa femme, un feu inextinguible, un feu sain et ardent qui appellera justice. Aït Abdellah ne les lâchera pas et ne renoncera jamais à son honneur ni à ses droits. Commença alors un long et âpre combat contre la « haute pègre ».

Trente ans ou quarante ans après, il est là, vivant et plus déterminé que jamais à combattre. Il continue à frapper toutes les portes, même s’il sait que derrière, il n’y pas âme qui vive. Il sait qu’ils sont au-dessus de la loi, qu’ils narguent même les procès qu’il a gagnés, que l’Algérie entière les craint et désire leur grâce, qu’importe, c’est écrit dans le firmament qu’il n’abdiquera jamais.

Si le cas d’Aït Abdellah a mis au grand jour, tôt, l’existence des coteries criminelles écumant l’État algérien, il a surtout souligné la veulerie de la classe politique et de l’establishment qui, voyant de leurs propres yeux le mal et la saignée des deniers publics, témoins directs des injustices que subissent gens de grand honneur, ont préféré se terrer dans le silence coupable comme de vulgaires gotons.

Contrairement aux trouillards et la lie des opportunistes injectés par le DRS dans tous les rouages de l’État et de la société civile durant les années 90 et les années subséquentes , l’élite politique des années 70 se devait être plus sensible aux intérêts de la nation et plus consciente des dangers de la corruption. Surtout, pétrie dans l’esprit du sacrifice et de l’amour de la patrie, encore auréolée de gloire, elle devait être la gardienne du temple, des valeurs de Novembre. Rien n’a été fait. Ki hamou ki tamou. Ils sont partis ; mort, devenus muets comme des carpes ou exilés, ils sont partis pleins aux as ou ont fait profil bas devant les ennemis du pays. Aujourd’hui, un sieur comme Taleb El Ibrahimi, un salonnard depuis qu’il a goûté aux effluves du pouvoir, n’a pas levé le petit doigt dans ces années… Ils sont tous à plaindre. Le fils d’El Bachir el Ibrahimi est pris en exemple parce qu’il faut bien s’en prendre à quelqu’un de cette génération des cancres de la démocratie, cette génération qui nous a légué la peur du régime et le silence devant ses dérives

C’est donc au sein de ce climat de torpeur générale et de complicité passive vieilles de trois ou quatre générations qu’a forci l’hydre de la corruption et de la tyrannie. L’hydre a trouvé un terreau particulièrement fertile depuis l’avènement des généraux dafiste et leur avorton le redoutable DRS. Les grandes affaires de la corruption semblables à celle de Saïd Aït Abdellah se multiplieront, elles seront étouffées ou minimisées. Quant aux vrais patriotes, invariablement, ils subiront persécution et mise au ban. Pour toutes ces raisons, il est vital de relayer, autant que faire se peut, le combat des braves gens comme Saïd Aït Abdellah, Benyoucef Mellouk, Rachid Aouine et d’autres moins connus qui subissent toujours le martyre et vivent dans la précarité. Pour toutes ces raisons, nous nous inclinons respectueusement devant leur courage et leur sacrifice.
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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 13:13 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

Mes amis je suis furieux, furieux .................furieux !!!


Source:  http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5218806


Justice : Les bracelets électroniques arrivent


par R.N.       
Les dispositions introduites dans le code de procédure pénale, qui sera présenté à l'Assemblée populaire nationale (APN) cette semaine, visent notamment à «réduire le champ d'application de la détention provisoire». La réforme engagée à travers le projet de loi portant approbation de l'ordonnance n° 15-02 du 23 juillet 2015 modifiant et complétant l'ordonnance n° 66-155 du 8 juin 1966 portant code de procédure pénale, a pour objectif d'»affirmer le caractère exceptionnel de la détention provisoire». Le texte, dont l'APS a obtenu une copie, prévoit de nouveaux critères pour l'encadrement de la détention provisoire et la limitation de son champ d'application aux seuls crimes et aux délits punis d'une peine privative de liberté de plus de trois (3) ans. Ceci «évitera le recours à la détention provisoire dans les infractions involontaires sauf dans les cas où la mort s'en est suivie», est-il précisé dans le document. Le projet souligne que dans la même perspective, le dispositif en vigueur sera «renforcé» par l'introduction de la surveillance électronique comme alternative à la détention. Le projet de loi veut également «donner un rôle plus actif au ministère public durant toutes les phases de la procédure ainsi qu'à mettre en place une réponse pénale adaptée et proportionnée aux affaires de faible gravité».

UN DISPOSITIF DE PROTECTION DES TEMOINS ET DES VICTIMES

Les nouvelles dispositions oeuvrent également, est-il expliqué dans l'exposé des motifs de ce texte, à simplifier la procédure de pourvoi en cassation, d'élargir la compétence extraterritoriale des tribunaux algériens pour connaître certaines infractions. Il s'agit également d'encadrer le droit à l'information au cours de l'enquête préliminaire et de mettre en place un dispositif de protection des témoins et des victimes, comme il est prévu des dispositions diverses tendant à améliorer les capacités et l'efficience de la justice pénale. Le texte qui est scindé en 11 axes traitant de différents aspects du fonctionnement de la justice, évoque aussi «le renforcement du rôle du ministère public et la mise en place de mécanismes permettant une gestion plus efficiente de l'action publique.

Les autres axes ont trait notamment à la protection des témoins, des experts et des victimes, et au recours aux médias pour lancer des appels à témoin ainsi que des dispositions tendant à garantir la bonne administration de la justice et d'autres relatives à l'exécution des peines. Le onzième et dernier axe a trait aux dispositions qui «subordonnent la mise en mouvement de l'action publique à l'encontre des dirigeants des entreprises publiques économiques, dont l'Etat détient l'intégralité du capital ou à capitaux mixtes, à la plainte préalable des organes sociaux de l'entreprise prévus par le code de commerce et la législation en vigueur». Il est mentionné que «la dépénalisation de l'acte de gestion fait partie des objectifs fixés par le président de la République au gouvernement afin de créer un climat favorable à l'esprit d'entreprise en rassurant les cadres gestionnaires du secteur public économique en les préservant des poursuites pénales liées à des actes de gestion qui ne revêtent aucune intention délictueuse. Ce projet de loi s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du président de la République dans son volet relatif au renforcement de l'Etat de droit à travers l'»approfondissement de la réforme de la justice et la consolidation de son autorité et de sa crédibilité».


J'aimerais bien savoir ou le gouvernement a trouvé ces bracelets électroniques ???

A Alger,  Annaba,  Oran  ?????????


Je veux bien que le gouvernement profite de bracelets électroniques fabriqués chez nous mais la ce sont des bracelets fabriqués a l’étranger....et par des étrangers.

Les étrangers n'ont pas trouvé ou écouler leur marchandise. Eh bien ils ont trouvé preneurs chez nous et payés.....au prix fort et....en devises s'il vous plait.

Si c'est pour faire travailler les étrangers et les payer avec nos devises, pourquoi ouyahia a bloqué le prêt achat véhicule pour les citoyens ???
Je me rappelle très bien qu'il a dit qu'on fait travailler les étrangers avec nos devises.

Et maintenant on achète des bracelets électroniques pour nos prisonniers et avec les devises du pays !!!  les devises du peuple Algérien !!!

et qu'est-ce qu'on propose au peuple en échange ???

L’austérité messieurs, l’austérité !!!

D'un cote on gaspille et dilapide l'argent du pays, et d'un autre on nous demande de serrer la ceinture !!!

JE SUIS FURIEUX MESSIEURS, JE SUIS FURIEUX !

Si seulement il était question de réaliser une usine en Algérie pour fabriquer ces bracelets électroniques et créer des emplois aux algériens, j'aurais même défendu cette initiative, mais la et de cette manière............!?


Malheureusement nous vivons dans un pays ou on ne peut même pas attaquer le gouvernement en justice, ni le faire juger pour dilapidation des biens de l’état  !!!






 


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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 15:25 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

@Admin
On n'est pas en crise économique, on est en crise d'Hommes , en crise de bons gestionnaires , mon frère .
Ce sont des semblables aux résponsables de la Sonatrach et la MIP .
حسبنا الله و نعم الوكيل فيهم جميعا
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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 20:20 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

جاء في الحديث الشريف أن رجلاً سأل رسول الله صلى الله عليه وسلم عن موعد قيام الساعة فقال له رسول الله صلى الله عليه وسلم: (إذا ضيعت الأمانة فانتظر الساعة قال كيف إضاعتها يا رسول الله قال إذا أسند الأمر إلى غير أهله فانتظر الساعة) رواه البخاري
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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 20:45 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

Si quelqu'un peut me commenter en français ceci il me rendrait un grand service car je tiens absolument a comprendre.

إذا أسند الأمر إلى غير أهله......... فانتظر الساعة 
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Mengouchi
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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 21:18 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

@Admin
Salam
A peu près la taduction de ce Hadith :
Lorsqu'un poste de responsabilité est donné à quelqu'un qui est inapte à ce poste , vous attendez la dernière Heure : càd la fin du monde .
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Le Boa
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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 22:12 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

Ce n'est pas forcément un poste de responsabilité.
"Si un travail quelconque est demandé à quelqu'un hors métier",.... attends-toi à la fin du monde.
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mounir
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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 22:14 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit:
« Lorsque la amana sera perdue (*) alors attend toi à l'heure » J'ai dit: Comment sera-elle perdue? Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit: « Lorsque les responsabilités seront données à autre que ses gens alors attend l'heure »
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°6496)

(*) c'est à dire que les gens ne respecteront plus leurs engagements
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moh
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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 22:26 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

Placer l'homme qu'il faut à la place qu'il faut ...SINON .....c'est  le déluge   (  El amana  .... el amana ......
الامين على الخزينة            ( قصة سيدنا يوسف عليه السلام )
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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 23:18 (2015)    Sujet du message: CORRUPTION GENERALISEE Répondre en citant

Merci mes amis. Je comprends mieux maintenant.

Conclusion: On n'est plus très loin de l'heure aujourd'hui vu que c'est devenu courant que nos responsables et dirigeants sont devenus accrocs a la ZATLA et aux comprimés psychotropes.............dont tout le monde connaît les effets néfastes sur l'individu lui-même ainsi que sur la société toute entiere !!!
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