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FORUM DES TRAVAILLEURS, RETRAITES DU GROUPE SONATRACH ET LEURS AYANTS-DROIT

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FORUM DES RETRAITES SONATRACH
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Le Boa
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MessagePosté le: Dim 8 Mar - 13:14 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

A méditer obligatoirement !  
   
Ils ont tous réagis, sauf les esclaves de Sonatrach !!!  
  Les grèves :
 - Les travailleurs de la compagnie américaine Baker Atlas de Hassi Messaoud. Ils sont 45 grévistes, dont trois femmes, l’une enceinte, à dormir à la belle étoile depuis sept nuits. (08/12/2007)
-       Les étudiants de l’université Abderrahmane Mira de Béjaïa. (10/12/2007)
-       Les travailleurs de l’entreprise Digromed ont observé une journée de protestation pour « dénoncer essentiellement le retard dans le règlement des salaires, l’état du laisser-aller et la mise à mort de leur entreprise. » (10/12/2007)
-       SNAPAP félicite les travailleurs qui ont répondu favorablement a l’appel pour la marche pacifique au coté de nos étudiants (es) qui dépasse les 28 000 marchants. Le conseil national appel l’ensemble de ses adhérents (es) a se mobiliser et de servir d’exemple et rester à l’écoute pour une éventuelle action dans les prochains jours, si nos revendication ne son pas prise en charge réellement.(10/12/2007)
-       Des milliers d’étudiants de toutes les universités du pays sont entrés en grève, en réponse à l’appel de l’Union générale des étudiants libres (Ugel), dont les rapports ont indiqué que le taux de participation à la grève a atteint 91, 27 %. (13/12/2007)
-       Un ample mouvement de protestation est décidé par 12 syndicats autonomes.                  Il touchera les secteurs de la santé, de l’éducation et de l’enseignement supérieur.           La coordination est constituée du Cnes, du Sncp, du Snpdsm, du Snmam, de l’Unpef, du Snapest, du Snte, du Snpsp, du Snvpaf, du Snpssp, du Snapap et du Satef. La coordination passe ainsi à la vitesse supérieure. (25/12/2007)
-       Les syndicalistes de la zone industrielle de Rouiba ont observé, hier, un sit-in devant le siège de la Société de gestion de participation (SGP). Et ils menacent de “paralyser toute la zone industrielle au cas où les SGP concernées persistent à afficher leur mépris envers les travailleurs”. (25/12/2007)
-       Il n’y a aucune remise en cause de l’accord signé entre l’UGTA et le gouvernement concernant les augmentations des salaires des travailleurs de la Fonction publique », a affirmé hier le secrétaire général de la centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd.
La nouvelle grille des salaires adoptée par le gouvernement en septembre dernier, a-t-il insisté, « prendra effet à partir du 1er janvier 2008 et les fonctionnaires ne perdront aucun sou ». (26/12/2007)
-       Le Conseil national du syndicat autonome a annoncé, en effet, hier à Alger, une grève nationale de 2 jours pour dénoncer «la marginalisation des syndicats autonomes par la tutelle et le laminage du pouvoir d'achat des enseignants». (31/12/2007)
-       La réussite de sa grève de deux jours (12 et 13 janvier), suivie par 90% des enseignants au niveau national, a réconforté ses responsables qui se disent déterminés à poursuivre la mobilisation jusqu’à la satisfaction des revendications socioprofessionnelles des PEST. « Le Cnapest n’a rien à prouver à la tutelle qui devra ouvrir un dialogue sérieux avec les syndicats autonomes pour étudier toutes les propositions susceptibles d’améliorer le cadre de vie de la corporation » (14/01/2008)
-       En ce 15 janvier 2008, les SNPSP, SNPSSP, SNPDSM, SNVFAP, Snaps, Satef, SNTE, Unpef, Snapap, Cnes, Snapest, Snapsy ont, en effet, réussi à briser l’ordre établi. Une situation imposée depuis plusieurs années par les pouvoirs publics dans le but de «casser» toute initiative syndicale ne répondant pas aux critères du pouvoir. De son côté, l’UGTA paraît totalement absente.
-       Sept syndicats de la Fonction publique ont décidé d’entamer une grève nationale de trois jours les 10,11 et 12 février prochain. (2008)
-       Les ports d’Algérie seront probablement paralysés mercredi prochain. La coordination nationale des syndicats des ports d’Algérie a décidé, en tout cas, « après épuisement de toutes les voies de recours », de passer à l’action en observant une journée de protestation le 16 février dans l’ensemble des ports d’Algérie (Alger, Arzew, Oran, Skikda, Béjaïa, Annaba, Djendjen, Mostaganem, Ténès et Ghazaouet). (04/02/2008)
-       La Coordination nationale des syndicats autonomes de la Fonction publique durcit le ton. Ses responsables sont montés hier au créneau en menaçant de recourir à une grève illimitée qui touchera les secteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la santé, des postes et des APC, soit toute l’administration publique. (07/02/2008)
-       C’est aujourd’hui que commencera la grève de trois jours à laquelle a appelé l’intersyndicale de la Fonction publique. Ce débrayage, deuxième du genre depuis le début de l’année 2008, vise à convaincre le gouvernement de s’asseoir autour de la table de négociations. Les huit syndicats autonomes (CLA, Cnapest, Satef, Snapap version Malaoui, SNTE, SNPEM, CECA, coordination des sections CNES), regroupés dans cette structure commune, ne voient d’autres issues à ce conflit que l’ouverture de « véritables négociations ». (10/02/2008)
-       La grève des infirmiers a fait un carton plein hier. (SAP). L’un des représentants du syndicat, M. Ghachi, avance que près de 90% des paramédicaux algériens ont réagi favorablement au mot d’ordre de grève. « Tous les hôpitaux du pays étaient paralysés hier et ils le seront encore aujourd’hui et demain », nous a-t-il affirmé. De son côté, le ministère de la Santé a usé d’un ton menaçant auprès des grévistes. Dans plusieurs wilayas du pays, les protestataires ont reçu un fax leur signifiant que la grève de trois jours était « illégale ». « Malgré les intimidations de la tutelle, notre mouvement de protestation ne s’arrêtera pas. En envoyant ce fax, ils ont fait une erreur, car ils ont renforcé notre détermination », a estimé M. Ghachi. Et d’ajouter : « S’il y a une ponction sur salaire, nous lancerons trois autres jours de protestation. » (18/02/2008)
-       Meziane Meriane, coordinateur national et porte-parole de la coordination nationale des syndicats autonomes, la pression sera maintenue jusqu'à l'aboutissement de toutes les revendications des fonctionnaires. Le même syndicaliste n'a pas exclu, dans ce contexte, le recours à d'autres actions de contestation plus radicales après le 26 février prochain, au cas où les revendications socioprofessionnelles ne seraient pas prises au sérieux par le gouvernement. «Toutes les possibilités restent ouvertes, bien sûr après consultation de la base, pour arracher nos droits», avertit ce syndicaliste, qui n'a pas exclu le recours à une grève ouverte ou à un boycott des examens de fin d'année (bac et BEM). (24/02/2008)
-       « Pourquoi des personnes illettrées ont d’aussi grandes prérogatives dans ce pays ? Pourquoi de simples licenciés (nommés par décret) ont une retraite dorée et des enseignants ayant un doctorat sortent sans le sou ? Pourquoi ne sommes-nous pas payés comme nos confrères maghrébins ? Les enseignants mauritaniens gagnent 2100 euros mensuellement, les Marocains touchent 4000 euros et les Tunisiens ont un salaire qui avoisine les 1400 euros. Pourtant, ces pays sont pauvres et l’Algérie est un pays riche. » (25/02/2008)
-       Dans la mesure où les magistrats n’ont pas le droit de grève, leur contestation se fera sous forme de sit-in ou de journée de protestation. (26/02/2008)
-       Le porte-parole de la coordination des syndicats autonomes s’est dit « très satisfait » du déroulement de ce débrayage en rappelant que le taux de suivi de la grève se situe entre 80 et 100%. (27/02/2008)
-       Les paramédicaux menacent de récidiver en observant un autre mouvement de grève dans deux semaines. (01/03/2008)
-       Les adjoints de l’éducation organisent demain un sit-in devant le ministère de l’Education.  (09/03/2008)
-       Près de 40 000 adjoints de l’éducation ont manifesté hier leur mécontentement et leur colère contre la « grave injustice commise à leur égard ». (11/03/2008)
-       Plus de vingt syndicats autonomes de la Fonction publique ont décidé d’entamer une grève nationale, à la mi-avril. (11/03/2008)
-       Le syndicat algérien des paramédicaux (SAP) revient à la charge, avec une nouvelle grève nationale de trois jours à partir d'aujourd'hui. (16/03/2008)
-       Répondant à l’appel de leur union locale, les commerçants de Ghardaïa ont baissé, hier, les rideaux de leurs boutiques. (17/03/2008)
-       Les paramédicaux étaient, hier, au rendez-vous. Ils ont répondu massivement au mot d’ordre de grève de trois jours initié par le Syndicat algérien des paramédicaux (SAP).     Ils revendiquent l’augmentation des salaires, la révision du statut particulier et du régime indemnitaire. (17/03/2008)
-       Les paramédicaux étaient encore une fois au rendez-vous hier, et ce, malgré la pression, les intimidations et l’enclenchement de la machine judiciaire de la part du ministère de la Santé. (18/03/2008)
-       La CNAPEST, qui avait en janvier dernier paralysé plusieurs lycées, revient à la charge en annonçant son intention de faire grève durant la deuxième semaine du mois d’avril.  (26/03/2008)
-       Pour la première fois depuis 1989, le mouvement syndical autonome algérien dans la Fonction publique vit une situation historique inédite.
Deux structures syndicales nées au lendemain de la proclamation de la nouvelle grille des salaires et regroupant plusieurs organisations autonomes ont décidé d'unifier leurs rangs. En effet, 17 syndicats autonomes, 13 affiliés à la Coordination nationale des syndicats autonomes de la Fonction publique (CNSAP) et 4 à l'Intersyndicale autonome de la Fonction publique (IAFP), ont opté pour une grève générale de deux jours prévue les 13 et 14 avril. 
-       L'intersyndicale autonome de la Fonction publique (IAFP) appelle à une grève nationale de trois jours, du 13 au 15 avril, et à un rassemblement des syndicalistes devant le Palais du gouvernement au dernier jour de grève. (05/04/2008)
-       Pour contenir la crise sociale dans laquelle se débattent les fonctionnaires, l’on recourt visiblement toujours aux mêmes pratiques. A la veille de la grande mobilisation des 23 syndicats autonomes de la Fonction publique (tous secteurs confondus), prévue pour les 13, 14 et 15 avril en cours, l’unique partenaire social du gouvernement, l’UGTA, rend publiques les augmentations pécuniaires induites par l’application de la nouvelle grille des salaires. C’est le patron de la centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd, toujours dans son rôle de pompier, qui s’est empressé d’annoncer la « grosse cagnotte » aux fonctionnaires. « Aujourd’hui c’est la fête des travailleurs », lance-t-il lors d’un point de presse organisé exclusivement pour donner les détails de cet « acquis ». (10/04/2008)
-       Vingt syndicats autonomes ont unifié leurs rangs pour un débrayage national à partir d’aujourd’hui. (13/04/2008)
-       Troisième action initiée par les syndicats autonomes, le mouvement de débrayage entamé hier a touché tous les secteurs : l’éducation à travers ses trois cycles, l’université, la santé et l’administration. (14/04/2008)
-       Le Syndicat national des vétérinaires, fonctionnaires de l’administration publique (SNVFAP) décide de frapper fort. Il s’agit d’un mouvement de débrayage de sept jours prévu à partir du 31 mai jusqu’au 6 juin prochain. (17/05/2008)
-       Pas moins de 1136 vétérinaires, soit 96% de l’effectif global de ce corps de médecine, ont répondu à l’appel à la grève lancé par le Syndicat (SNVFAP). (01/06/2008)
-       Le mouvement de grève déclaré illimité et entamé avant-hier par les travailleurs de l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) a été suspendu hier après-midi après l’intervention de la Centrale syndicale qui s’est engagée à prendre en charge auprès des autorités concernées les revendications posées par le syndicat d’entreprise. (08/07/2008)
-        Les enseignants contractuels ont mis à exécution leur menace. Ils ont décidé de jouer leur dernière carte en déclenchant une grève de la faim illimitée. (15/07/2008)
-       La mort d’un des agents de sûreté du complexe gazier de Skikda, le Gl1k, à la veille du début de la grève, a jeté l’émoi parmi les collègues de celui-ci. (03/08/2008)
-       Les agents de sûreté du complexe gazier de Skikda, le GL1K, continuent d’observer la grève de la faim qu’ils ont entamée jeudi dernier. (05/08/2008)
-       Les enseignants contractuels vont bientôt boucler un mois de grève de la faim. Ils sont déjà à leur vingt-huitième journée sans qu’il y ait eu réaction de la part du ministère de l’Education, qui continue à ignorer le mouvement de grève et les revendications de ces enseignants. (10/08/2008)
-       Les colporteurs d'eau d'Oran se sont donné le mot d'ordre d'une grève illimitée qu'ils observent depuis hier. (10/08/2008)
-       Les représentants des 48 wilayas du pays de la coordination nationale des adjoints de l’éducation, affiliée au SNTE, ont décidé, à l’unanimité, d’une grève nationale de 3 jours à partir du 20 octobre. (11/10/2008)
-       Le Conseil national des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) a décidé de deux jours de grève les 27 et 28 octobre prochains. (18/10/2008)
-       Les dix ports d’Algérie observeront le 12 novembre une journée de protestation. C’est ce qu’a déclaré hier la Coordination nationale des syndicats des ports à l’issue d’une réunion de son exécutif. (06/11/2008)
-       La grève nationale de trois jours, initiée par la Coordination nationale des syndicats autonomes, devra constituer aujourd'hui une vraie épreuve de force pour mesurer la représentativité des organisations syndicales dans le secteur de la Fonction publique. (09/11/2008)
-       La Coordination nationale des syndicats des ports d’Algérie (CNSPA), qui s’est réunie hier en urgence, a décidé de deux journées de grève les 24 et le 25 novembre pour dénoncer l’accord de concession des terminaux à conteneurs des ports d’Alger et de Djendjen au profit des Emiriens sans les associer. (16/11/2008)
-       Quelque 4.000 travailleurs de Kanaghaz, travaillant sur tout le territoire national, observent, depuis hier, un débrayage suite à l'échec des négociations entre le partenaire social et l'employeur. (17/11/2008)
-       Du 13 au 17 décembre, le SNAPSY, le SNMASM, le SNPSP, le SNPDSM et le SNPSSP boycotteront, en dehors des urgences, les activités de soins et de consultation, les explorations biologiques et d’imagerie médicale et les activités de prévention. (11/12/2008)
-       Le docteur Yousfi, représentant du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique, estime pour sa part : « notre dignité n’a pas de prix. Qu’ils ponctionnent une semaine ou deux ou même un mois, cela ne diminuera en rien, ni n’altérera notre détermination à sauver la Fonction publique et la santé publique, pour garantir une meilleure prise en charge des malades. » (17/12/2008)
-       L'option d'un durcissement des actions de protestation annoncée par les syndicats de la santé publique vient de se confirmer. Un grève illimitée a été décidée par les hospitalo-universitaires à partir du 3 janvier prochain. (18/12/2008)
-       Deux grèves, dont une illimitée, seront observées à partir d’aujourd’hui au niveau des quarante-huit wilayas du pays par les enseignants en sciences médicales et les praticiens de la santé. Cet arrêt de travail vient s’ajouter à la série de grèves de l’an dernier au niveau de tout le territoire national. Les grévistes maintiennent, selon leurs syndicats, les mêmes revendications dont la révision de la grille des salaires et l’ouverture immédiate des négociations sur le régime indemnitaire. «Comme il n’y a aucune satisfaction depuis deux ans, nous continuerons à exposer la même plate-forme de revendications auxquelles nous n’avons par reçu de réponse officielle jusque-là», a souligné le secrétaire général du SNPDSM, Djidjeli. (03/01/2009)
-     Le SNTFP dépose plainte auprès du BIT.
M. Oukil est convaincu que le pouvoir   algérien ne veut pas d’un syndicat autonome qui peut concurrencer l’UGTA. « Nous avons voulu créer un syndicat autonome pour défendre nos intérêts et ceux des travailleurs qui ne se reconnaissent pas dans l’UGTA. Nous ne voulons plus que l’UGTA parle en notre nom, apparemment cela n’a pas plu aux responsables en haut lieu »
-       Le Syndicat des praticiens de la santé publique (SNPSP) renoue avec la grève. En effet, une grève illimitée est prévue à partir du 24 février prochain. (07/02/2009)
-       Le Syndicat national des vétérinaires fonctionnaires de l’administration publique (SNVFAP) emboîte le pas au Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) en décidant d’aller vers un débrayage d’une semaine à partir du 28 février. (09/02/2009)
-       Une semaine après l’enclenchement d’une grève illimitée, le Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp) dit être en « position de force ». Le taux de suivi, si l’on en croit le syndicat, a marqué une hausse hier, atteignant les 80%. (02/03/2009)
-       Les professeurs, les docents et les maîtres-assistants en sciences médicales ont décidé, hier, lors d’une assemblée générale, de renouer avec les grèves cycliques et ce, à partir du 21 mars. (12/03/2009)
-       L'option de l'ultime recours a été adoptée jeudi dernier, par le Syndicat national des psychologues (SNAPSY), lors d'une Assemblée générale extraordinaire tenue à Alger, en présence de près de 200 délégués syndicaux de toutes les wilayas du pays, et d'un huissier de justice : une grève générale, allant du 22 au 26 mars, a été décidée à l'unanimité à l'issue d'un vote à bulletin secret. (14/03/2009)
-       Le représentant du Snapo a confirmé, le mot d'ordre de grève générale que son syndicat compte déclencher dans un délai de deux mois. (14/03/2009)
-       Le transport ferroviaire était hier perturbé en raison de la poursuite de la grève déclenchée, samedi dernier, par les conducteurs de locomotives et mécaniciens de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF). (06/04/2009)
-       Alors que les pompiers en activité observaient une grève de la faim sur les lieux de travail, et ce pendant toute la durée de leur service (c'est-à-dire 24 heures), près de 200 autres agents de ce corps, en repos de récupération, ont tenu dans la matinée de ce dimanche un sit-in devant le siège de l'union de wilaya UGTA à Constantine. (13/04/2009)
-       Les psychologues sont entrés en grève cyclique depuis samedi. Le président du Syndicat national algérien des psychologues (SNAPSY), M. Keddad, a indiqué que cette grève qui durera trois jours sera observée chaque semaine, du samedi au lundi. (20/04/2009)
-       Près de 1000 sidérurgistes marchent à Arcelor Mittal.Ils ont démarré à partir de la cokerie vers 9h30 pour observer une halte devant le siège de leur syndicat en passant par les ateliers de la PMA, le haut fourneau n°2 et les TSS. « Nous dénonçons les propos tenus pêle-mêle par l’ex-SG du syndicat et les accusations portées contre notre porte-parole envers lequel nous réitérons notre soutien indéfectible ». (13/05/2009)
-       Les chauffeurs de taxi, collectif et compteur de la wilaya d’Alger, ont observé hier de 7h à 11h 30 un arrêt de travail à l’initiative du Bureau exécutif des chauffeurs de taxi de la capitale, affiliée à l’UGCAA. (11/06/2009)
-       Dès 5h, hier matin, ce mouvement de grève a bel et bien été déclenché à travers l’ensemble des structures du complexe sidérurgique d’El Hadjar. Tout en assurant un service minimum au niveau des structures à caractère sensible telles que la cokerie, les réseaux de distribution de l’énergie, la médecine du travail, l’unité de la Protection civile et la sécurité de l’usine, les 7200 travailleurs ont paralysé tous les dépôts, points de vente et les ateliers de production et maintenance de ArcelorMittal Algérie. (07/07/2009)
-       La direction générale d’ArcelorMittal n’a pas résisté à la pression des syndicalistes. Une seule journée de grève aura suffi pour aboutir à un compromis. Le plus important de ces points consiste en une augmentation des salaires de base des 7200 travailleurs à hauteur de 15%, une révision à la hausse de plusieurs primes et indemnités, une révision à la hausse de la prime de productivité sera augmentée à hauteur de 17%, un relèvement de la prime de panier de 200 à 250 DA, un relèvement de l’indemnité pour conjoint sans revenu de 650 à 1000 DA, en plus de la révision du barème de l’indemnité de nuisance. Pour ce qui est de l’Indemnité forfaitaire de service permanent (IFSP), le partenaire indien s’est engagé à mettre en place un troisième niveau fixé à 4000 DA mais attribuable à seulement 10% du personnel éligible, soit au maximum 150 personnes. (08/07/2009)
-       Les travailleurs de l’entreprise d’eau minérale et de boissons gazeuses, Ifri, implantée à Ighzer Amokrane, chef-lieu de la commune d’Ouzellaguen (Béjaïa), ont enclenché depuis samedi dernier un mouvement de protestation pour exiger de meilleures conditions de travail et revendiquer des droits socio-professionnels. (03/08/2009)
-       Les enseignants contractuels se joignent à la journée de protestation qu'organise l'intersyndicale des syndicats autonomes de l'Education le 5 octobre prochain. (01/10/2009)
-       Pas moins de six syndicats autonomes de l’éducation ont décidé de faire de la journée de 5 octobre, une journée de grève et de protestation pour revenir aux revendications mises en branle depuis la pro-mulgation du statut particulier du secteur. Ainsi, les Cnapest, CLA, Satef, Snte, Snapap et représentants du Conseil national des enseignants contractuels, passent à l’acte. «Notre action est le signal de départ des mouvements de contestation pour cette année scolaire d’une part, et celui de notre démarcation des célébration folkloriques qui jouent le rôle de l’arbre qui cache la forêt de l’autre». (04/10/2009)
-       Le conseil national du Cnapest a décidé d’entamer une grève cyclique d’une semaine à partir du 8 novembre prochain. (11/10/2009)
-       Après la colère des lycéens, des parents d’élèves et des enseignants, c’est au tour des syndicats de revenir à la charge pour annoncer une grève nationale d’une semaine à partir du 8 novembre prochain. (26/10/2009)
-       L’Union nationale des personnels de la santé publique (UNPSP), affiliée au Syndicat national des personnels de la Fonction publique (Snapap), a décidé d’emboîter le pas aux syndicats autonomes du secteur de l’éducation et de l’administration en optant pour un débrayage cyclique national à la fin du mois de novembre prochain. (29/10/2009)
-       Les paramédicaux montent au créneau et annoncent «un mouvement de protestation qui débutera par un arrêt de travail le 23 novembre prochain, action qui sera suivie d’une grève cyclique au cas où aucune suite n’est réservée à leurs doléances. (03/11/2009)
-       Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP). Une décision adoptée à la majorité de ses membres et ayant trait au déclenchement d’une grève cyclique de trois jours par semaine à partir du 23 novembre, reconduite automatiquement durant un mois. (04/11/2009)
-       Les premiers responsables de trois syndicats autonomes de l'Education, qui appellent à une grève d'une semaine à compter d'aujourd'hui, dénient à Benbouzid, l'actuel ministre de l'Education nationale, la qualité d'interlocuteur valable. (08/11/2009)
-       Jamais le secteur de l’éducation n’a connu un tel mouvement de contestation. La grève de 8 jours à laquelle ont appelé 5 syndicats autonomes a été une réussite. (09/11/2009)
-       L’Union nationale des personnels de la santé publique (Unpsp), affiliée au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), tiendra un sit-in, dimanche 25 novembre, devant le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Un préavis, comme prévu par les dispositions réglementaires, a été déposé, annonce un communiqué rendu public hier. Ce rassemblement sera suivi d’une grève nationale cyclique, à raison de trois jours par semaine, et ce, jusqu’à l’entière satisfaction des revendications des contestataires. (10/11/2009)
-       Après une semaine de grève reconductible dans le secteur de l’éducation, le gouvernement décide de sortir de sa torpeur pour corriger une erreur commise envers les fonctionnaires de manière générale. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, cède ainsi devant la pression des syndicats autonomes qui ont paralysé durant une dizaine de jours la majorité des établissements scolaires des trois paliers – primaire, moyen et secondaire – en procédant à l’amendement de l’instruction n°3 du 30 septembre 2009 relative aux modalités de révision des régimes indemnitaires des fonctionnaires et agents contractuels. (16/11/2009)
-       A l'issue de la session extraordinaire de son conseil national tenue le 29 octobre dernier, le syndicat algérien des paramédicaux (SAP) a décidé d'organiser le 22 du mois en cours une grève nationale dans le but d'amener la tutelle, à savoir le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, à répondre favorablement à ses différentes revendications. Le cas échéant, le SAP compte aller vers des grèves cycliques, tout en assurant le service minimum. (16/11/2009)
-       Dans le secteur de l’éducation, au douzième jour du débrayage, les grévistes ne décolèrent toujours pas. Ils ne sont pas prêts à reprendre les cours tant que leurs revendications socioprofessionnelles ne sont pas satisfaites. 24/11/2009)
-       Les praticiens de la santé publique achèvent leur première semaine de grève en enregistrant un fort taux de suivi estimé à 88,5% contre 82% au premier jour. (26/11/2009)
-       Le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) reprendra la grève demain lundi, et ce, pendant trois jours consécutifs. (29/11/2009)
-       Le Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) a reconduit pour la quatrième semaine sa grève cyclique de trois jours (du lundi au mercredi). (12/12/2009)
-       Les protestataires exigent toujours une augmentation de salaires conséquente, l’annulation de la décision prise par la tripartite concernant la retraite, la baisse de l’IRG et la suppression de l’article 87 bis de la loi 90/11. “Nous n’allons pas reprendre le travail si ces exigences ne sont pas satisfaites”, ont affirmé hier encore les 6 000 travailleurs que compte le complexe de la SNVI. Plusieurs tentatives pour amorcer le dialogue avec les travailleurs ont échoué. (05/01/2010)
-       Les travailleurs de la SNVI de Rouiba ne décolèrent pas et la tension est montée hier d'un cran poussant des centaines de travailleurs à une forme de protestation plus radicale. (06/01/2010)
-       Les syndicalistes de la SNVI, réunis hier autour du président de l’union locale UGTA de Rouiba, ont décidé de poursuivre leur mouvement de protestation qui paralyse depuis une semaine les activités du complexe et de nombreuses autres unités publiques de la zone industrielle de Rouiba-Réghaïa. (10/10/2010)
-       La protestation des travailleurs de la SNVI relance l’idée de la création d’une Confédération générale des travailleurs algériens (CGTA). Lancée par des syndicats autonomes de la Fonction publique, il y a quelques semaines, cette initiative commence à prendre forme. 
-       7200 sidérurgistes en grève à partir de demain. (11/01/2010)
-       La grève décidée par le conseil syndical tenu le 10 janvier dernier est déclenchée pour une durée illimitée, à la suite d'un désaccord avec la direction générale autour de la réhabilitation de la cokerie. Hier, toutes les installations du complexe qui emploie 7.200 travailleurs ont tourné au ralenti, au rythme du service minimum. (13/01/2010)
-       Dix jours de grève, c’est énorme pour des entreprises déjà en difficulté. Mais nos responsables ne soucient pas de cela », commente un autre travailleur. A souligner que les travailleurs de la SNVI disent représenter tous leurs camarades des autres entreprises de la zone de Rouiba qui les ont accompagnés dans ce mouvement de protestation. « Et s’il n’y a pas de réponse satisfaisante, nous allons reprendre l’action de rue, car les pouvoirs publics pourraient nous tromper par l’entremise de nos syndicalistes. Ils sont avertis. La suite du mouvement sera tranchée en assemblée générale. Si donc les travailleurs ne sont pas contents, il faut s’attendre à ce que la contestation continue »(14/01/2010)
-       Le syndicat algérien des paramédicaux SAP a annoncé hier sa décision d'entamer une grève de trois jours, les 25, 26 et 27 janvier courant, suivie d'une grève illimitée à partir du dimanche 31 janvier. (17/01/2010)
-       Les travailleurs d’Africaver dans la commune de Emir Abdelkader (wilaya de Jijel) ont observé hier leur neuvième jour de grève. (19/01/2010)
-       Les paramédicaux de la région est, affiliés au Syndicat algérien des paramédicaux (SAP), entameront à partir de demain un mouvement de grève de trois jours “avec option”.
Quelle option ? Celle de durcir le mouvement si aucune volonté n’est manifestée par les pouvoirs publics. Et ce, en recourant à une grève illimitée à partir du 31 janvier. (24/01/2010)
-       Les chauffeurs de taxi débraient et le citoyen trinque. Trois syndicats de la corporation, militant pour le premier au sein du Syndicat national des transporteurs et de taxi (Sntt) affilié à l’Ugta, le second, l’Union nationale des chauffeurs de taxi (Unact) et le troisième, la Fédération nationale des chauffeurs de taxi (Fnact), avaient déposé un préavis de grève  à travers tout le territoire national le 11 janvier. (24/01/2010)
-        Dès aujourd’hui, ils seront, en effet, plus de 126 000 chauffeurs des véhicules jaunes, activant sur le territoire national à bouder les stations de taxis. « Notre décision est irrévocable. La grève est l’unique moyen qui nous permet de faire pression sur le ministère des Transports afin d’arracher nos droits ». (25/01/2010)
-       L’Union Nationale des Personnels de la Santé Publique, structure du Syndicat National du Personnel de l’Administration Publique SNAPAP a annoncé, hier, qu’elle entamera une grève nationale de trois jours, à partir du 2 février prochain. (26/01/2010)
-       Le Syndicat national des travailleurs de l’éducation renoue avec la protestation et appelle à une grève nationale de quatre jours à compter du 31 janvier prochain. (28/01/2010)
-       Après avoir été malmenés mercredi dernier lors de leur tentative de rejoindre la présidence de la République, les praticiens et les spécialistes de santé publique maintiennent leur mouvement de grève. (05/02/2010)
-       La série de débrayages annoncée par les syndicats du secteur de l’Education va débuter le 16 février avec une grève d’une semaine reconductible, à l’appel du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest). (13/02/2010)
-       Le secteur de l’éducation nationale est loin de retrouver sa sérénité. Emboîtant le pas aux enseignants, les adjoints de l’éducation s’apprêtent à organiser, dès aujourd’hui, une grève illimitée. (21/02/2010)
-       Le ministère assure à la famille éducative, note le document, que cette nouvelle grille des salaires sera effective à compter du 1er mars prochain. Sont concernés par cette hausse ceux qui jouissent d’une ancienneté moyenne classée à l’échelon 6, qui équivaut, selon une source syndicale, à près de 17 ans d’exercice. Elle est de 8674 DA pour le maître d’école primaire, de 9533 DA pour le professeur d’enseignement fondamental, de 10 665 DA pour le professeur d’enseignement moyen, et, enfin, de 10 905 DA pour le professeur d’enseignement secondaire. « Ce qui correspond à un taux d’augmentation nette du régime indemnitaire allant de 29% à près de 32%, en fonction des différents grades de ces corps », est-il précisé. Pour ce qui est des autres corps de personnels, tels les conseillers de l’éducation, de l’intendance, de l’orientation scolaire et de la restauration, ils bénéficient aussi d’une majoration allant de 7013 à 10 289 DA. Toutefois, plusieurs rappels découlant de l’effet rétroactif appliqué à partir du 1er janvier 2008, seront accordés aux concernés. Les rappels des mois de janvier et février 2010 seront versés durant le mois de mars prochain ; ceux de l’année 2008, au cours du mois de mai 2010 ; quant aux arriérés de l’année 2009, ils seront versés « au courant de l’année 2010 », est-il avancé dans le document. Par ailleurs, le ministère a expliqué, dans le même communiqué, les modalités d’application de ces décisions. « Toutes les informations relatives à la revalorisation du régime indemnitaire seront portées, dans leur moindre détail, à la connaissance des personnels de l’éducation nationale, à travers tous les canaux de communication interne, notamment l’affichage dans les établissements scolaires et les administrations », est-il affirmé. De même, une circulaire « d’application du nouveau régime indemnitaire sera concomitamment adressée à l’ensemble des services administratifs pour exécution ». (21/02/2010)
-       Les nouvelles augmentations dans le secteur semblent en deçà des attentes et feront l’objet d’appréciation au niveau de la base. Les deux principaux syndicats représentant le secteur de l’éducation, à savoir l’Union nationale des professionnels de l’éducation et de la formation (Unpef) et le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest), ont décidé de maintenir leur action de débrayage prévue à partir de mercredi prochain.  (22/02/2010)
-       Le front social est en ébullition. Ainsi, après la grève d’une semaine reconductible qu’observent depuis mercredi dernier les deux syndicats autonomes Cnapest et Unpef, c’est au tour de la coordination syndicale UGTA de la direction des œuvres universitaires centre de Tizi Ouzou de recourir à la contestation sociale en appelant à un débrayage de quatre jours à compter d’aujourd’hui dimanche. (28/02/2010)
-       Les médecins ne décolèrent pas. La rencontre, la semaine dernière, entre les deux syndicats de la santé, le SNPSP (médecins généralistes) et le SNPSSP (médecins spécialistes), et Abdelaziz Belkhadem, représentant personnel du président Bouteflika, n’a pas suffi pour convaincre les grévistes de reprendre le travail. Les deux syndicats ont, certes, décidé, ensemble, de surseoir au rassemblement hebdomadaire devant la présidence de la République. Mais la grève illimitée se poursuit toujours, avec un taux de suivi dépassant les 70%, selon les syndicats. « La grève se poursuit normalement tout en assurant le service minimum. (02/03/2010)
-       Le jugement, ordonnant l’arrêt immédiat de la grève prononcé lundi par la chambre administrative de la cour d’Alger contre les deux syndicats autonomes de la corporation, n’a pas dissuadé les enseignants des trois paliers de poursuivre leur mouvement de débrayage à travers le territoire national. En effet, les établissements à l’est du pays étaient hier encore paralysés. Le taux de suivi du débrayage a atteint les 100% dans, pratiquement, tous les établissements scolaires des wilayas d’Annaba, Guelma, Souk-Ahras et El-Tarf où l’on signale un durcissement dans l’attitude des enseignants grévistes. Ces derniers persistent dans leurs revendications comme au premier jour du déclenchement de la grève générale et déclarent qu’ils sont prêts à enchaîner une troisième et même une quatrième semaine de gel des cours, s’il le fallait, si rien de concret n’est annoncé par la tutelle ce week-end. (04/03/2010)
-       Depuis hier, le personnel « cachetier » des rédactions de trois radios de proximité a entamé une grève illimitée assortie d’une occupation permanente du lieu de travail. Pour eux, travailler au cachet est une forme d’« apartheid ». (08/03/2010)
-       Les praticiens de santé publique ont réussi, hier, à se faire entendre. Leur rassemblement a été toléré à quelques mètres de la Présidence. Après quelques altercations avec les forces de l’ordre, les deux présidents des syndicats SNPSP et SNPSSP ont été reçus par le chargé des affaires sociales de la Présidence. (11/03/2010)
-       Pas de trêve sociale. A peine une grève se termine qu’une autre se déclenche. Après les enseignants et les médecins, les travailleurs communaux comptent paralyser l’administration communale à travers une grève nationale de deux jours à partir du 30 mars prochain, en réponse à l’appel du Syndicat national autonome des personnes de l’administration publique (Snapap). (16/03/2010)
-       Épargnés jusque-là par les mouvements de protestation, les travailleurs de la formation professionnelle ont à leur tour décidé de s’initier à la grève pour mettre la tutelle au pied du mur. (22/03/2010)
-       Les travailleurs communaux ne bluffent pas ! Après un préavis de grève adressé le 21 mars aux ministères de l’Intérieur et du Travail, ils décident de passer à l’acte. La grève des 30 et 31 mars est bel et bien confirmée par le conseil national du secteur des communes. (28/03/2010)
-       Le syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (SNAPAP) vient de lancer un appel à l'ensemble de ses adhérents pour une grève de deux jours à partir de demain (30 et 31 mars) dans toutes les communes à l'échelle nationale. Ce débrayage sera suivi de trois jours de grève reconductibles à compter de la deuxième semaine du mois d'avril. (29/03/2010)
-       Les conducteurs de locomotive de la région algéroise ont entamé hier une grève «ouverte» pour revendiquer l'augmentation des salaires et la révision du régime indemnitaire. (29/03/2010)
-       Le syndicat national d’Air Algérie menace d’organiser une journée de protestation à l’échelle nationale, si au sommet de la centrale syndicale on persiste à tourner le dos aux choix de la base. La revendication est claire. « Nous refusons le diktat. Nous voulons la renationalisation de l’UGTA ». (08/04/2010)
-       Encore une fois le torchon brûle entre le partenaire social et la direction générale d’Arcelor Mittal Annaba. « Si notre employeur n’engage pas d’ici au 30 avril son plan d’investissement global et la réhabilitation de l’unité de la cokerie, nous entamerons une grève générale et illimitée », a déclaré le patron du syndicat d’Arcelor Mittal Annaba. Le syndicat a dénoncé ce qu’il a qualifié de pratiques malsaines adoptées par la direction des ressources humaines (DRH) d’Arcelor Mittal El Hadjar. (10/04/2010)
-       Le Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (SNAPAP) a lancé hier un appel aux travailleurs des communes pour une nouvelle grève de trois jours, les 26, 27 et 28 avril en cours. (11/04/2010)
-       En gestation depuis quelques semaines, la Confédération des Syndicats Algériens (CSA) est née avant-hier, à l'initiative de quatre syndicats autonomes à savoir, le Cnapest, l'Unpef, le SNPSP et le SNPSSP. Les deux premiers représentants l'Education et les seconds la santé, activant, dans la Fonction publique. (21/04/210)
-       Vent de colère chez les cheminots. Le mouvement de protestation, spontanément initié par la base syndicale, a engendré hier d’importantes perturbations dans le transport des voyageurs et de marchandises sur le territoire national. Dans la capitale, la majorité des trains de banlieue n’a pas quitté le quai. Même le service minimum n’a pas été assuré. (10/04/2010)
-       Au second jour du débrayage lancé sans préavis, les grévistes, dont les rangs enflent par l’arrivée d’autres mécontents, maintiennent le mot d’ordre. Hier, les gares de plusieurs wilayas du pays (Alger, Annaba, Oran, Constantine, etc.) étaient fantomatiques ; la plupart des trains n’ont pas quitté le quai, de l’avis de plusieurs syndicalistes. (11/05/2010)
-       Les trains ne sifflent toujours pas dans les gares. La grève des cheminots, qui se poursuit depuis dimanche dernier, paralyse totalement le transport ferroviaire. (12/05/2010)
-       La grève illimitée des cheminots boucle aujourd'hui son septième jour. Au vu de la détermination des grévistes et l'échec des pourparlers entre les travailleurs via la Fédération nationale des syndicats, le pire est à craindre. (15/05/2010)
-       La signature du protocole d’accord, lundi, entre la direction générale de la SNTF et la Fédération nationale des cheminots (FNC), qui concrétise l’application de l’article 52 de la convention collective de branches, aura assurément enchanté les 9200 employés permanents de la SNTF. (19/05/2010)
-       Semaine agitée à l’Ecole supérieure nationale de vétérinaire d’El Harrach (Alger-Est) : la grève enclenchée le 23 mai se poursuit et semble loin d’arriver à son terme. (04/06/2010)
-       Le lobbying et le travail en coulisses entrepris par la délégation algérienne, avec à sa tête le secrétaire général de l’UGTA, ont déjoué la tentative de traduire l’Algérie devant la commission de la CIT, l’équivalent du Tribunal du syndicat international. Selon un document de la CIT, dont Le Soir d’Algérie a obtenu une copie, l’Algérie est poursuivie pour «non-respect de l’article 87 de la Convention sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical ». (20/06/2010)
-       Une semaine après la tenue de leur assemblée générale extraordinaire, les 1 264 travailleurs que compte l'Entreprise nationale des industries électroniques (Enie) de Sidi Bel-Abbès ont mis à exécution leur décision de protestation en observant un arrêt de travail, hier matin. (24/11/2010)
-       Le corps des communaux compte au moins 500.000 travailleurs. Avec ce nombre important, l’action de la grève pèsera inévitablement sur le plan social et national.  (29/11/2010)
-       Le spectre d’une paralysie générale du pays plane. Chauffeurs de bus, livreurs de marchandises, taximen et examinateurs d’auto-école brandissent la menace d’une grève nationale illimitée. Ils sont 400.000 à crier leur colère. «Nous allons déposer un préavis de grève dans les jours à venir. Si la situation actuelle des choses perdure, nous observerons une grève nationale». (21/12/2010)
-       La contestation sociale a repris de plus belle en ce début 2011. Trois importants secteurs sont au bord de l’explosion. La santé, le transport maritime et l’habitat, qui risquent de connaître dans les prochains jours une paralysie totale. (10/01/2011)
-       Après un débrayage de deux jours observé les 1er et 2 février, le SAP entame à partir d'aujourd'hui une grève illimitée. (08/02/2011)
-       Les greffiers ont entamé, hier, un mouvement de grève illimitée, créant une paralysie des activités au niveau de nombreux tribunaux, cours et administrations judiciaires de plusieurs wilayas dont Biskra, Guelma, Bordj Bou Arréridj, Tébessa, Batna, Boumerdès, Alger, et Blida. Spontané, ce débrayage, qui a surpris plus d’un, a été déclenché pour protester contre les conditions socioprofessionnelles, qualifiées «d’indignes» par les greffiers.  (17/02/2011)
-       Le mouvement de grève observé par les greffiers s'est élargi. Jeudi, au deuxième jour du débrayage, la plupart des cours du pays étaient visiblement au point mort. (19/02/2011)
-       A moins d’un accord de dernière minute, tous les trains (marchandises et voyageurs) resteront immobilisés à quai jusqu’à ce que les revendications des cheminots soient satisfaites, menacent les travailleurs. (03/03/2011)
-       Un millier de travailleurs à Hassi R’mel ont décidé de se rassembler, hier, devant la direction régionale de Sonatrach. Ce rassemblement n’est que le début «d’un large mouvement de contestation», expliquent des représentants des travailleurs de Hassi R’mel. Ces derniers n’entendent plus rester «indifférents face à la hogra et au mépris des décideurs», confient-ils. «Nous allons crier notre colère pour que nos dirigeants sachent bien que nous sommes déterminés cette fois-ci à faire aboutir nos revendications. (04/03/2011)
-       Selon des syndicalistes, 40% des effectifs de Sonatrach au Sud souffrent de maladies chroniques. Leur salaire tourne autour de 500 euros, tandis que des expatriés touchent parfois 10 000 euros. 06/03/2011)
-       Les travailleurs de Sonatrach à Hassi R'mel ne comptent pas lâcher prise. Depuis mardi, le boycott des repas et du transport offerts par l'entreprise est maintenu. La direction régionale du groupe pétrolier a été saisie par une demande sur laquelle sont portées les revendications des protestataires, notamment la concrétisation des promesses d'augmentations salariales exprimées en 2008. (05/03/2011)
-       Les cheminots seront en grève à partir d'aujourd'hui, pour une durée illimitée, comme il ressort des déclarations des différents syndicalistes que nous avons contactés : «Sans la prise en charge de ce problème, nous restons sur nos positions. Notre grève prendra effet ce soir à partir de minuit et pour une durée illimitée» (05/03/2011)
-       A peine les greffiers se sont-ils remis à travailler après dix jours de grève, voilà que les personnels des corps communs de la Justice montent au créneau à leur tour en amorçant, dès hier, un débrayage national ouvert. « Nous voulons un traitement pareil ». (08/03/2011)
-       Au moment où la grogne se propage dans les différentes zones pétrolières et gazières du pays, les chantiers du bassin pétrolier de Hassi Messaoud sont en ébullition et menacent de prendre le train de la protestation et de rallier les chantiers du Nord si les salaires des travailleurs des zones pétrolières du Sud ne sont pas réévalués au seuil demandé, c’est-à-dire à 87% au lieu des 10 proposés par une fédération qu’ils décrient. (09/03/2011)
-       La protestation estudiantine touche les écoles vétérinaires. Mécontents de leur statut confus, les étudiants de l’Ecole nationale supérieure vétérinaire (ENSV), des départements vétérinaires de Blida, de Tiaret et d’El Tarf observent depuis plusieurs semaines une grève illimitée. (10/03/2011)
-       Les travailleurs de Hassi Rm'el, d'El Hamra, de Tin Foué Tanbenkort et du champ de Rhourde Nouss ont décidé samedi de revenir à la contestation pour défendre leurs revendications. Ces pétroliers vont boycotter à partir de dimanche les déjeuners dans leurs unités de production et tiendront lundi et mercredi des sit-in devant leurs directions régionales. Ils menacent également de boycotter les moyens de transport de la compagnie Sonatrach et promettent de durcir leur mouvement dans les jours à venir. (12/03/2011)
-       Le patron de la Sonatrach se rendra aujourd’hui à Hassi Messaoud pour rencontrer les travailleurs des unités de production. C’est le second voyage de Cherouati après le périple qui l’a mené, la semaine dernière, de Hassi R’mel à Rhourde Ennous. «Le P-dg prévoit de rencontrer les travailleurs afin de débattre avec eux de leurs conditions socioprofessionnelles. Les travailleurs ne sont pas dupes, ils savent que le seul est unique objectif de ce déplacement est de calmer les esprits». (13/03/2011)
-       Le Collectif autonome des médecins résidents a décidé d’observer une grève nationale les 15 et 16 mars prochains pour réitérer leurs revendications socioprofessionnelles. (13/03/2011)
-       Alors que le P-DG de Sonatrach a dépêché, hier, son directeur de communication et plusieurs autres cadres de l’entreprise pour tenter de désamorcer la crise, plus de 2 000 travailleurs de Hassi-R’mel se sont rassemblés dans la soirée d’avant-hier pour demander des éclaircissements sur le contenu du message du P-DG adressé, la semaine dernière, au collectif des travailleurs. (23/03/2011)
-       Le conseil national du syndicat algérien des paramédicaux (SAP), réuni jeudi dernier, a décidé de déposer un préavis de grève pour le 3 avril prochain. (27/03/2011)
-       Déçus par l’attitude du ministre de la Santé, les médecins résidents ont opté pour une grève illimitée à partir de demain. (27/03/2011)
-       Les ex-travailleurs contractuels de Sidet, l’une des filiales de production de détergents et de produits d’entretien de l’entreprise nationale Enad, de Sour El Ghozlane, bouclent leur première semaine de grève de la faim entamée depuis dimanche dernier. (28/03/2011)
-       «Les résidents ont massivement répondu à l’appel et la grève est quasi totale dans l’ensemble des dix facultés de médecine de par le territoire national. Ce qui atteste au mieux de la justesse de nos revendications». (29/03/2011)
-       Les pétroliers des régions du sud poursuivent leur grève de la faim et rejettent le nouvel accord salarial proposé mardi par la direction générale de la compagnie nationale d'hydrocarbures. (30/03/2011)
-       Le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) a décidé d’observer une journée de grève le 6 avril prochain à travers tout le territoire national. (02/04/2011)
-       Le Syndicat algérien des paramédicaux (SAP) compte déposer, aujourd’hui, un préavis de grève illimitée qui prendra effet à dater du 11 avril. (03/04/2011)
-       Les travailleurs du groupe Sonelgaz, toutes filiales confondues, ont décidé d'observer, aujourd'hui, un mouvement de protestation contre ce qu'ils qualifient de «situation déplorable des travailleurs». (04/04/2011)
-       Le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) observera une journée de grève le 6 avril prochain. C’est ce qu’a annoncé, hier, le président du syndicat, Belgacem Felfoul. “Nous envisageons de tenir une journée de protestation le 6 avril prochain. Toutes les administrations de la fonction publique seront bloquées. Nous nous attendons à un taux de suivi qui dépassera les 80%”. (04/04/2011)
-       Les greffiers ont déserté, hier, leurs bureaux et les box des salles d’audience, pour la rue. Ils observent, en effet, depuis hier, une grève illimitée qui risque de paralyser totalement l’activité des tribunaux. (04/04/2011)
-       La Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR) estime que «les retraités sont victimes d’inégalités sociales, par rapport aux travailleurs en activité, tous secteurs confondus, qui ont arraché des acquis ces derniers temps». (06/04/2011)
-       Le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), aile Felfoul, a observé, dans la journée d’hier, une grève générale. (07/04/2011)
-       Le conseil d’administration de Sonatrach a adopté mardi en fin de journée le projet d’accord salarial qui a été négocié entre le Syndicat national et la direction générale, a-t-on appris hier auprès de la direction générale de Sonatrach.
L’accord, qui avait été négocié entre les deux parties, portait sur la révision du régime indemnitaire, principale revendication des travailleurs du Sud depuis plusieurs années. Et il ne pouvait être rendu public sans qu’il soit adopté par le conseil d’administration du groupe pétrolier.
Selon la direction générale du groupe pétrolier, l’accord porte sur la révision du régime indemnitaire et le conseil d’administration a décidé de fixer la date d’effet de l’application de l’Indemnité de travail posté (ITP), de l’Indemnité de nuisance (IN) et de l’Indemnité de zone et conditions de vie (IZCV) au 1er juillet 2008, selon des modalités qui ont été définies comme suit, à savoir l’augmentation de 80% à compter du 1er janvier 2010 des montants forfaitaires actuellement servis.
Par ailleurs, le taux d’augmentation de ces indemnités pour la période allant du 1er juillet 2008 au 31 décembre 2009 sera calculé sur la base des mêmes principes que ceux appliqués pour la période commençant au 1er janvier 2010. Concernant les rappels, le paiement y afférent s’effectuera selon un calendrier. Le rappel correspondant à la période de janvier 2010 à mars 2011 sera versé au mois de septembre 2011.Le rappel correspondant à la période du 1er juillet 2008 au 31 décembre 2009 sera versé au courant du 1er trimestre 2012. Par ailleurs le conseil d’administration a adopté l’accord sur l’Indemnité pour salaire unique qui est fixée à 1500 DA avec effet au 1er janvier 2011.
Selon les décisions prises, le montant de l’Allocation de fin de carrière (AFC) est, également, calculé sur le nouveau salaire de base en vigueur, auquel s’ajoute l’Indemnité d’expérience professionnelle (IEP), appelée, aujourd’hui, Indemnité d’ancienneté groupe (IAG). Le calcul de l’Allocation fin de carrière (AFC) est effectué au prorata des années travaillées, conformément aux dispositions figurant dans la convention collective de l’entreprise. La date d’effet de cette mesure a été fixée au 1er juillet 2009. L’accord prévoit aussi l’extension du bénéfice de l’indemnité compensatoire IC/IZCV au personnel qui fait valoir ses droits à la retraite. Selon l’accord validé, cette augmentation sera mise en paie sur le mois d’avril 2011. (07/04/2011)
-       Le statut particulier des fonctionnaires de l’administration des douanes a été signé par le Premier ministre et vient d’être publié dans le Journal officiel. Conséquence directe : les employés de cette institution vont bénéficier d’une augmentation des salaires variant entre 70 à 85% (soit une moyenne de 73,38%) et de la révision du régime indemnitaire, avec un effet rétroactif. (11/04/2011)
-       Les travailleurs de GTP filiale de la compagnie Sonatrach exerçant au sud du pays ont durci, hier, leur mouvement de protestation en entamant un débrayage de plusieurs heures pour exiger l’alignement de leurs salaires sur ceux des travailleurs de Sonatrach. (13/04/2011)
-       Même si elle n'a pas été générale, la fronde à la Sonelgaz a été reprise hier notamment au niveau de l'entreprise SDO, comme c'est le cas de la direction de distribution d'Oran où le personnel a une nouvelle fois observé un débrayage, et ce suite à un appel lancé sur le réseau social Facebook avec en plus un appel à une grève illimitée. (28/04/2011)
-       Le nombre de grèves et de manifestations est une cinglante preuve de l’énorme recul de l’UGTA sur le terrain des luttes ouvrières. (30/04/2011)
-       Nouvelle menace de grève sur les cours et les tribunaux à compter de cette matinée. En effet, un appel pour un énième débrayage est lancé au milieu de fonctionnaires de la justice pour protester contre la non-satisfaction de la plate-forme de revendications et dénoncer le mépris de la tutelle. (03/05/2011)
-       La Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR) revendique une augmentation des pensions d’au moins 30%. (05/05/2011)
-       La perspective d'une grève générale se dessine dans la santé publique. Les deux syndicats qui regroupent les praticiens et les spécialistes battent le rappel des troupes et menacent de radicaliser leurs actions de protestation. (05/05/2011)
-       La Coordination nationale des praticiens médicaux (PM) généralistes, des titulaires de CESSM et des inspecteurs de santé publique (CNSPM), instance affilée à la Fédération nationale des travailleurs de la santé (UGTA) est satisfaite de sa réunion avec le ministre du secteur, Djamel Ould Abbès. C’est ainsi que les praticiens médicaux généralistes bénéficient de 70 à 75% de hausse sur le total des rémunérations mensuelles avec effet rétroactif à partir de janvier 2008, et ce, à la date de mise en application fixée au maximum au 30 juin 2011. Les praticiens médicaux inspecteurs profitent quant à eux de 75 à 80% des mêmes gains. (10/05/2011)
-       La grève, à laquelle a appelé le Snapap, a été largement suivie dans les communes, le taux de suivi est de près de 70%. (10/05/2011)
-       Quelque 2.500 travailleurs du port d'Alger ont observé, hier, un rassemblement à l'intérieur de l'enceinte portuaire. Les contestataires qui avaient déjà débrayé dimanche dernier durant plusieurs heures, exigent la «régularisation» des 246 dockers journaliers exerçant à l'intérieur de ce port depuis des années. (18/05/2011)
-       Les agents d’administration de plusieurs universités, notamment à Alger, continuent leur grève cyclique à l’appel de leur section syndicale UGTA. Après deux semaines de blocage, les protestataires entament, à partir de la semaine prochaine, une autre grève de trois jours. (27/05/2011)
-       Le complexe sidérurgique Arcelor Mittal El Hadjar, qui emploie plus de 5600 travailleurs, sera totalement paralysé à partir d’aujourd’hui à 13h. Cette décision a été votée et maintenue à l’unanimité par tous les membres des sections syndicales, suite à l’échec des négociations enregistré entre le partenaire social et l’employeur. Ce dernier a proposé une augmentation salariale de 24% répartis sur 3 ans, dont 12% sont conditionnés par des résultats de production. Une proposition que le syndicat a qualifiée d’humiliante et en deçà des attentes des travailleurs. (28/05/2011)
-       Le Syndicat national du personnel du ministère du Commerce (SNPMC) a décidé d’une grève nationale, aujourd’hui et demain, au sein de l’ensemble des directions de commerce de wilaya, des directions régionales du commerce, des services de l’administration du commerce au niveau des postes frontières terrestres et des ports. (30/05/2011)
-       La grève inopinée des postiers a paralysé toutes les agences postales de la wilaya d'Oran, au nombre de 107, ainsi que beaucoup d'autres au niveau national. «Les travailleurs veulent une révision à la hausse de la grille des salaires, l'application de la nouvelle convention collective, avec un effet rétroactif à partir du 1er janvier 2008, et le réajustement des différentes primes». (31/05/2011)
-       Les cinq jours de grève ont coûté à Algérie Poste plus de 100 millions de dinars de pertes sèches. (02/06/2011)
-       Déclenchée samedi dernier, la grève des postiers se poursuit. Jeudi, plusieurs bureaux de poste à Alger étaient paralysés. Certains employés sont carrément sortis dans la rue pour exprimer leur mécontentement. (04/06/2011)
-       Le conseil du Syndicat national du personnel navigant commercial algérien (SNPCA) a lancé hier un préavis de grève illimitée à compter du 15 juin. (08/06/2011)
-       Deuxième du genre en 20 ans, le Syndicat national des sages-femmes observera le 20 juin prochain une journée de protestation à l’échelle nationale. (10/06/2011)
-       Un accord a été signé jeudi soir, à Alger, au terme d'une réunion marathon, entre Algérie Poste, représentée par son directeur général, Omar Zerarka, et la Fédération des travailleurs de la poste et des technologies de l'information et de la communication, représentée, quant à elle, par son président, Mohamed Tchoulak, portant sur l'augmentation de 30% du salaire de base des travailleurs de l'entreprise et la révision de leur régime indemnitaire. (11/06/2011)
-       Des milliers de retraités, venus des quatre coins du pays, se sont rassemblés hier devant la centrale syndicale à Alger pour exiger une revalorisation «conséquente» de leurs pensions. (16/06/2011)
-       L'ensemble des enseignants contractuels, au nombre de 30.000, seront titularisés durant la prochaine rentrée scolaire. L'annonce a été faite jeudi par le ministre de l'Education nationale, Boubeker Benbouzid, lors d'une séance plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN). (25/06/2011)
-       «A vous la Sonatrach, à nous la matraque», «Honte à une justice qui traduit les chômeurs devant les tribunaux». Des slogans brandis, hier, sous l’œil vigilant et intimidant des forces de l’ordre. (05/07/2011)
-       La direction de la compagnie nationale Air Algérie, refuse de céder sur une revalorisation salariale de 100% et le syndicat maintient la pression en annonçant la poursuite de la contestation jusqu’à satisfaction de ses revendications. Pour M. Hamamouche, secrétaire général du syndicat,  «la journée de protestation a été largement suivie en dépit des menaces, intimidations et mises en garde proférées par l’employeur». Il regrette que l’administration «ne prête pas l’oreille aux revendications des travailleurs». Et de préciser : «Nous avons la preuve que la compagnie a les moyens de revaloriser les salaires de tous puisqu’elle compte affréter des avions avec équipages juste pour casser le mouvement de grève. (12/07/2011)
-       Les vétérinaires exerçant dans la fonction publique viennent de bénéficier d'une conséquente augmentation de leurs salaires à la faveur de la promulgation d'un nouveau régime indemnitaire. «une relative satisfaction». «A la faveur de ce régime, mon salaire passera de 18.000 dinars à 38.000 dinars soit près de 20.000 dinars d'augmentation. Quand je sais que je percevrais aussi un rappel à compter de janvier 2008, je trouve que je sortirais de la précarité», affirme un vétérinaire. (17/07/2011)
-       Les anesthésistes réanimateurs ne décolèrent pas. En débrayage ouvert depuis la mi-juin, ce corps médical menace de durcir son mouvement de protestation. (20/07/2011)
-       Les augmentations de salaires des six premiers mois de l’année 2011 ont fait parler de « printemps social en Algérie » alors que le printemps était politique dans les autres pays arabes. Avec la dure grève d’Air Algérie, un cycle va peut être se refermer. Ou peut être pas, car l’analyse des augmentations et de la conjoncture montrent que les tensions ne sont pas épuisées. La rentrée d’octobre révèlera « les perdants du printemps ». (26/07/2011)
-       Le mouvement de grève déclenché il y a deux semaines à l’hôtel Sheraton d’Alger se radicalise. (25/09/2011)
-       Le jour J pour les syndicats de l'Education. Ce lundi marquera le début de la grève à laquelle ont appelé plusieurs syndicats. (10/10/2011)
-       Plus de 400 travailleurs observent depuis une semaine un rassemblement devant l’entreprise de transports des voyageurs du Centre (TVC), (ex-SNTV). (11/10/2011)
-       Les travailleurs de l’Etusa, qui organisent ces actions de protestation depuis plusieurs jours pour faire valoir leurs droits, sont sujets à toutes sortes de troubles. Ils souffrent d’angoisse, de stress et, pour quelques-uns de dépression suite à leur licenciement par l’Etusa. Un employé de l’Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) a tenté de mettre fin à ses jours en s’immolant par le feu, hier, au siège de l’UGTA, à Alger. (11/10/2011)
-       Une grève de trois jours de tous les barreaux du pays est annoncée pour le 25 octobre. «C’est un avertissement donné au ministère afin qu’il réponde aux préoccupations des avocats». (16/10/2011)
-       Après les enseignants, les cheminots et les travailleurs communaux, les avocats et les médecins spécialistes de santé publique reviennent à la charge et entament aujourd'hui un mouvement de protestation. (25/10/2011)
-       Les praticiens spécialistes de la santé publique ont continué, hier, leur grève ouverte entamée mardi dernier. (27/10/2011)
-       Les pensions de retraite seront valorisées à 40%. Une partie des retraités sera augmentée de 35 % tandis qu'une autre bénéficiera d'une hausse de 30%. Le minium sera de 15 %». (29/10/2011)
-       Du veto à l'hémicycle. Les retraités doivent vieillir encore pour espérer arracher une augmentation de leurs pensions. Et pour cause. Les députés ont dit «NON» hier à la proposition faite par Ali Brahim, élu de la wilaya de Bouira, consistant à accorder une pension équivalente au Snmg aux retraités qui n'ont pas d'autres revenus. 03/11/2011)
-       Les communaux ont bénéficié d’augmentations de salaire allant de 8 000 à 12 000 DA avec effet rétroactif à compter de janvier 2008. Le syndicat des travailleurs exige, lui, un salaire minimum de base de 35 000 DA. (03/11/2011)
-       Les travailleurs de Sonatrach se préparent à créer un syndicat autonome l Si le projet aboutit, ce serait une première pour le secteur économique et pourrait même enfoncer l’UGTA, dont la représentativité a, plusieurs fois, été remise en cause. (15/11/2011)
-       Environ 2000 travailleurs de Sonatrach au niveau de Hassi R’mel ont entamé une grève de la faim ce mardi 20 décembre. (20/12/2011)
-       L’année 2011 a été secouée par des mouvements de grève sans précédent sur tout le territoire national. L’augmentation salariale avec effet rétroactif à partir de janvier 2008 est la revendication commune de tous les mouvements. Les travailleurs de l’éducation étaient les précurseurs de ce mouvement. Les enseignants, ayant opté pour une grève au mois d’octobre dernier, demandent des augmentations de salaire à l’instar des autres secteurs de la Fonction publique qui en ont bénéficié. Une autre catégorie ayant investi la rue est celle des enseignants contractuels. Après d’âpres négociations, le gouvernement a accordé un statut de permanent à 65% des protestataires qui sont en poste. Il reste à présent les enseignants contractuels hors spécialité. Ces derniers, opérant sur l’ensemble du territoire national, réclament leur intégration. Ils menacent de recourir à une démonstration de force si la situation l’exige. Le secteur de la santé n’a pas été à l’écart de la contestation des salariés. Les praticiens et les médecins résidents ont manifesté leur ras-le-bol à propos de leurs conditions de travail et les salaires qu’ils percevaient. Mais les médecins résidents ont rejeté surtout leur statut qui tantôt sont considérés comme des étudiants, tantôt comme des travailleurs. Ce mouvement a été déclenché en parallèle avec la grève des étudiants en sciences médicales : médecine, pharmacie et chirurgie dentaire. (31/12/2011)
-       Le secteur de l’éducation nationale entame l’année 2012 avec des perturbations. Mais cette fois-ci, par les corps communs et les ouvriers professionnels. Trois mouvements de grève sont prévus durant le mois de janvier par ces catégories de travailleurs. (03/01/2012)
-       Les raffineries de sucre et d’huile tout comme la margarinerie ainsi que l’unité de production de l’énergie électrique du groupe Cevital se trouvant au port de Béjaïa et employant, faut-il le souligner au passage, plus de 2 000 ouvriers, ont été paralysées par une grève «soudaine» déclenchée par les travailleurs dans la matinée d’hier. (19/01/2012)
-       Avec comme revendication commune, la titularisation des agents contractuels, le personnel de la société de transport d'Arzew (Sotraz), une filiale à 100% Sonatrach, a emboîté le pas à celui de Somiz, en entrant dans un conflit avec leur direction et en formulant une plate-forme de revendications de 17 points, déposée le 18 du mois en cours et transmise aux responsables de Sonatrach et aux instances syndicales. (21/03/2012)
-       N’ayant enregistré aucune réponse favorable de la tutelle à ses revendications, le SNPSSP décide de maintenir son appel à une grève illimitée, dont la date est fixée pour le 1er avril prochain. (24/03/2012)
-       Le CNAPEST a décidé d'une grève illimitée à partir du 10 avril en signe de contestation du contenu de ce projet qui ne répond pas aux aspirations des travailleurs de l'éducation. (31/03/2012)
-       Les greffiers ont entamé, aujourd’hui, une grève de trois jours. «L’écho est très favorable. La grève a été suivie à 92% au niveau national». (11/04/2012)
-       La grève des fonctionnaires de la justice, lancée mardi à l'appel du Conseil national des fonctionnaires de la justice affilié au syndicat autonome Snapap, s'est poursuivie hier. (12/04/2012)
-       Pas de trêve sociale pour les blouses blanches. Les syndicats de la santé battent le rappel des troupes. Alors que les praticiens spécialistes de santé publique entament leur grève illimitée aujourd’hui même. (22/04/2012)
-       La grève des greffiers a entamé, hier, son huitième jour, engendrant ainsi une paralysie totale de toutes les structures judiciaires, soit les tribunaux et cours. (24/04/2012)
-       L’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef) a maintenu son appel à une grève d’une semaine renouvelable. ‘28/04/2012)
-       Au 53ème jour de grève de la faim des greffiers, le président de la Fédération nationale des travailleurs de la Justice, Mourad Ghedia, a été évacué en urgence à l'hôpital, dans l'après-midi de samedi dernier, «dans un état comateux». (02/07/2012)
-       La grève générale des travailleurs de l’Etusa se poursuit pour le quatrième jour consécutif. Une grève qui se corse de plus en plus surtout, qu’en ce mercredi, la contestation s’est élargie aux conducteurs des bus «Talaba», une filiale de l’Etusa chargée de transporter les étudiants. (15/11/2012)
-       Les travailleurs du Métro d'Alger, en grève depuis plus d'un mois (du 21 novembre dernier) ne baissent pas les bras et comptent poursuivre leur mouvement de protestation, jusqu'à obtenir gain de cause. (30/12/2012)
-       Le front social s’embrase de nouveau en Algérie, en ce début 2013, augurant d’une année agitée. Des débrayages sont signalés dans de nombreux secteurs, lycées, hôpitaux, Algérie Poste, chantiers, etc. (07/01/2013)
-       Retour à la contestation dans la Fonction publique. Le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique, Snapap, appelle les fonctionnaires de 36 secteurs à débrayer les 18, 19 et 20 février prochain. Le syndicat menace de paralyser l’ensemble des administrations si sa plateforme de revendications n’est pas satisfaite. (31/01/2013)
-       L’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef) prévoit une grève de trois jours à partir de lundi dans les régions sud pour dénoncer les conditions socioprofessionnelles de l’éducation. L’Unpef appelle aussi d’autres secteurs (santé, administration…) à se joindre à ce mouvement. (22/02/2013)
Sit-in locaux, aujourd’hui, des jeunes du préemploi et du filet social
Le Soir d'Algérie, 4 mars 2013
Les jeunes «exerçant» dans le cadre du préemploi et du filet social ne désarment pas et comptent aller au bout de leur mouvement pour se faire entendre auprès des pouvoirs publics, au sujet de leur «calvaire» infini. Ils tiennent, ce matin, des sit-in à travers l’ensemble des wilayas du pays.
Tension sur le lait en dépit des mesures de l’Onil
Le Soir d'Algérie, 7 mars 2013
Pas de reprise de la production de lait à Colaital. Les travailleurs de la laiterie publique poursuivaient, hier, leur grève pour le septième jour consécutif. La tension sur le lait était toujours perceptible dans l’Algérois en dépit de l’injection par l’Onil de 400 000 litres de lait pour résorber le déficit né de l’arrêt de la production.
Snapap : rassemblement le 17 mars à Alger
El Watan, 11 mars 2013
Après plusieurs actions de protestation empêchées à travers le territoire national, le Comité national des travailleurs du pré-emploi et du filet social, affilié au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), a décidé d’organiser un rassemblement, à Alger, le 17 mars prochain.
Malgré les mesures prises par le gouvernement, les chômeurs de Ouargla maintiennent leur manifestation du 14 mars
Hadjer Guenanfa, TSA, 11 mars 2013
Comme annoncé par TSA, Abdelmalek Sellal a pris, ce lundi après-midi, une série de mesures destinées aux chômeurs des wilayas du Sud. Le Premier ministre a signé plusieurs instructions rendues publiques via l’agence officielle APS. Malgré ces annonces, les chômeurs de Ouargla maintiennent leur marche, prévue le 14 mars prochain. Ce lundi, ils ont même refusé de rencontrer un conseiller du Premier ministre, indique à TSA Tahar Belabès, porte-parole du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC). « Un ancien élu de l’Assemblée populaire de Ouargla est venu nous informer qu’un conseiller du Premier ministre veut nous rencontrer à la wilaya. Nous avons décliné l’invitation », précise Tahar Belabès.
A l'appel du CNDDC: Des milliers de chômeurs manifestent à Ouargla
par Salem Ferdi, Le Quotidien d'Oran, 16 mars 2013
La manifestation des chômeurs organisée jeudi à Ouargla, à l'appel du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC) a rassemblé des milliers de personnes. Plus de dix mille personnes, selon certaines estimations se sont rassemblées pour réclamer le droit au travail et l'arrêt des harcèlements judiciaires contre les militants du mouvement.
Les hôpitaux menacés de paralysie
Le Soir d'Algérie, 18 mars 2013
A l’appel de leur syndicat, les paramédicaux entameront à partir d’aujourd’hui, une grève de trois jours. Ils dénoncent le non respect des engagements tenus par leur tutelle et menacent de durcir leur mouvement.
Ces militants qui font bouger le sud
El Watan, 18 mars 2013
Ils ont en commun une longue expérience dans le combat politique, la lutte syndicale ou la militance pour les droits de l’homme. Ce combat, très souvent citoyen, ils l’ont mené dans des villes et des régions isolées ou très enclavées, loin des grands médias.
Là où un simple gendarme, un juge, un homme d’affaires ou un procureur peut vous envoyer en prison à vie, s’il vous trouve le nez un peu trop au milieu de la figure. Ce sont de simples citoyens qui ont, un jour, décidé de défier le pouvoir. Un pouvoir qui ne s’appuie plus que sur la peur, la violence, l’injustice et la corruption pour casser ou corrompre toute volonté de le contester, même pacifiquement.
Après le mur de la peur, il a fallu à ces militants casser celui de l’isolement. Comment ? En apprenant très tôt à investir les réseaux sociaux et à lancer des passerelles vers les grands médias pour les amener à s’intéresser au sort de ceux qu’ils défendent.
Les chômeurs d’Arzew en colère : «On veut parler à Sellal»
El Watan, 19 mars 2013
Les jeunes chômeurs d’Oran, plus précisément ceux de la commune d’Arzew, sont de plus en plus désabusés par le mal-être et la misère qui les rongent.
Aussi, ils ont décidé de ne plus rester les bras croisés et de passer à l’action. Hier, pour la deuxième journée consécutive, des actions de protestation ont été organisées dans cette zone industrielle, devant être, dans la norme, génératrice d’emplois. Ils étaient près de 200 à s’être rassemblés au «poste 1» de l’entreprise Sonatrach, bloquant ainsi toute issue. Une marche improvisée a mené les protestataires du siège de la daïra d’Arzew jusqu’à la zone de Sonatrach. Un dispositif policier est apparu sur-le-champ, mais s’est fait discret. «On est bien conscients que ce n’est sans doute pas le chef de daïra de cette commune qui va régler nos problèmes », nous dit Smaïl, l’un de leurs porte-parole. « Notre problème est à ce point abyssal que pour le régler, il faut que des décisions soient prises d’en haut.» Et d’ajouter, sans tambour ni trompette : «On veut que Sellal vienne nous parler !»
Les chômeurs menacent de fermer le port d’Arzew
El Watan, 20 mars 2013
Hier encore, pour la troisième journée consécutive, beaucoup de chômeurs ont assiégé la daïra avec des banderoles sur lesquelles on lisait : «Le peuple réclame du travail !».
Les protestataires ont tenu à insister sur le côté «pacifique» de leur combat. Preuve en est, nous dira l’un d’eux rencontré sur place : «Ce matin, des voyous ont infiltré notre rassemblement et promis de faire du grabuge et de tout casser. De ce fait, on s’est aussitôt rétractés, comme gage de bonne foi, pour montrer aux autorités que nos intentions sont pacifiques et qu’on n’est pas là pour semer la zizanie.» Ceci dit, ajoute-t-il, un brin menaçant : «Ce n’est pas pour autant qu’on va baisser les bras. Si l’on voit que rien ne bouge, on ira loin, jusqu’à fermer le port d’Arzew.»
On lisait l’indignation dans les yeux de ces manifestants.
Les chômeurs de Ghardaïa exigent de discuter directement avec Sellal
Par : KACHEMAD L., Liberté, 20 mars 2013
Des dizaines de jeunes chômeurs de Ghardaïa, Metlili, Guerrara et El-Menéa ont investi, tôt hier matin, l’esplanade de la salle de conférences de la wilaya de Ghardaïa pour exprimer leur refus de discuter avec une délégation de 14 députés, tous élus du sud du pays, à savoir Ghardaïa, Laghouat, El-Oued et Ouargla, conduite par Mohamed-Kamel Abazi, membre de la commission de la santé, à la Chambre basse du Parlement, venue “écouter les doléances des jeunes de cette région”.
Scandant inlassablement des slogans appelant les gouvernants à écouter les jeunes, les protestataires ont résolument refusé de suivre les parlementaires dans la salle de conférences, arguant que “ce n’était que de la poudre aux yeux”. Et de marteler : “Cette délégation n’a aucun pouvoir, et qu’à l’instar de celles qui sont déjà passées, n’apportera rien de nouveau.” 
Protestations de chômeurs à Laghouat, Ouargla et El Bayadh
par R. N., Le Quotidien d'Oran, 24 mars 2013
De nombreux jeunes chômeurs ont organisé, hier matin, des sit-in à Laghouat, à Ouargla et à Labiodh Sidi Cheikh dans la wilaya d'El Bayadh, pour réclamer de l'emploi, l'équité des chances et un développement global, ont constaté des journalistes de l'APS.
-    SONATRACH À HASSI R’MEL
-      Les travailleurs veulent aller vers un syndicat autonome
-      El Watan, 24 mars 2013
-       Tout porte à croire que les travailleurs de Sonatrach/DP de Hassi R’mel penchent vers la mise en place d’un syndicat autonome.
-       En effet, lors de leur rassemblement, jeudi soir à la base de vie Stone, les membres de la section syndicale UGTA ont brillé par leur absence. Si les assemblées générales se tenaient habituellement dans la flamboyante salle de cinéma, cette fois, le rassemblement a eu lieu à l’air libre, au niveau du hall et sans les moyens sophistiqués que Sonatrach accordait, autrefois, à l’UGTA. Lors de leur intervention, les animateurs du meeting ont déclaré agir en leur nom personnel en respectant «la volonté des travailleurs à adhérer à un syndicat de leur choix».
Quoique dans l’immédiat, les présents ont élu les délégués des travailleurs, tels sont les quelques indices avant-coureurs prédisant leur volonté d’aller vers un syndicat autonome des pétroliers.
-       Les animateurs n’y sont pas allés de main morte pour descendre en flammes la section syndicale UGTA et dénoncer son «immobilisme complice» de concert avec l’administration qui continue à afficher «son autisme à l’origine du statu quo ambiant». Beaucoup parmi les présents ont dénoncé les intimidations, obstacles et embûches de l’administration en direction des travailleurs qui «ne cessent de s’organiser pacifiquement pour revendiquer leurs droits légitimes». Dépité, un travailleur a souligné que «pendant que les syndicats autonomes accompagnent et structurent le mouvement social dans les secteurs où ils sont implantés, l’UGTA installe des groupes de pseudo-syndicalistes pour protéger les privilégiés de la rente et du système qui les engraisse».
-       Avant de se disperser dans le calme, neuf délégués ont été élus pour préparer un «plan d’action» dès le lendemain (vendredi). Une sorte de feuille de route à soumettre aux travailleurs avant de finaliser la plateforme de revendications, tout en maintenant ouverte la liste de leurs réclamations. Les travailleurs comptent se consacrer d’ores et déjà sur la régularisation de l’IEP depuis 2009, une composante du salaire intégrée illégalement dans le salaire de base sous forme d’IAG ; les cas des travailleurs faisant fonction ; la semaine de cinq jours de travail pour les agents non soumis à la relève et l’augmentation de 15 jours du congé annuel. Le site de Hassi R’mel étant classé, par décret exécutif de 2005, zone à risques majeurs et considérant les événements regrettables et condamnables de Tiguentourine, l’octroi d’une prime de risque aux travailleurs devient un droit, selon les travailleurs approchés par El Watan.
Taleb Badreddine
Les finances en ébullition
Par Amar CHEKAR, L'Expression, 28 Mars 2013
Treize revendications qui devront trouver des réponses auprès du ministère des Finances, avant la paralysie du secteur les 17 et 18 avril prochain.
Longtemps confinée dans le silence, la Fédération nationale des travailleurs des finances de la Centrale syndicale Ugta, monte au créneau, en observant, hier une journée de protestation. Sur les 65.000 à 70.000
travailleurs du secteur des finances, près de 90% ont répondu à l'appel de la fédération, avant de passer à une grève nationale de deux jours les 17 et 18 avril prochain.
-       Les travailleurs des communes d'Alger, de l'éducation, des finances, de la santé, les cheminots et les boulangers... Toutes ces corporations ont observé, ces derniers jours, des grèves ou menacent de passer à l'action, le tout ponctué par des manifestations. Sur le front social, la tension ne cesse de monter. Ainsi, des milliers de manifestants ont envahi, lundi, la place de la Résistance à Laghouat pour demander des emplois. Apres celle organisée à Ouargla, les manifestations s'étendent à toutes les wilayas. D'autres rassemblements sont ainsi prévus à El Oued et à Tamanrasset.
-    TRAVAILLEURS DES COMMUNES
-      Un nouveau syndicat est né
-      Le Soir d'Algérie, 14 avril 2013
-       Nouvelle entité syndicale pour les travailleurs des communes. Le Syndicat national des travailleurs communaux (SNTC) vient de voir le jour avec l’objectif de faire aboutir les revendications d’une corporation que les représentations syndicales existantes n’ont pu porter.
Les boulangers en grève mardi prochain
Lasse d’attendre les résultats de la commission chargée de déterminer le coût réel d’une baguette de pain, la Commission nationale des boulangers sous l’égide de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) décide de recourir à la grève.
Grève sans préavis des pilotes d’Air Algérie, une reprise annoncée à l’aéroport d’Oran
Abdelkader Zahar, Maghreb Emergent, 18 mai 2013
Une grève des commandants de bords a paralysé la flotte Air Algérie depuis ce samedi matin. Sans aucun préavis, aucun vol de la compagnie aérienne nationale n’a décollé aussi bien sur le réseau domestique que sur les lignes internationales à l’aéroport Houari Boumediene d’Alger. A Oran, la grève n’a été observée que "pendant deux heures".
Le front social en ébullition : au-delà des salaires, le ras-le-bol
El Watan, 20 mai 2013
Qu’ils relèvent du secteur public marchand ou des différents secteurs de la Fonction publique, les travailleurs mécontents sont nombreux à se manifester depuis le début de cette année à travers différentes régions du pays.
Logements, primes, régimes indemnitaires, bonus, statuts, reconnaissance, dignité, etc. leurs revendications sont multiples mais souvent d’ordre financier. De quoi susciter quelques interrogations, eu égard aux chiffres officiels sur la situation des salaires en Algérie.
En effet, selon la dernière enquête de l’Office national des statistiques sur l’évolution des salaires, ceux-ci ont progressé en moyenne de 9,1% entre 2010 et 2011 pour le secteur marchand public et privé, en dehors de l’administration et l’agriculture.
Grogne des travailleurs du port d’Alger
El Watan, 19 août 2013
Les promesses non tenues de la direction émiratie DP World concernant l’augmentation des salaires ont exarcerbé la colère des travailleurs du port d’Alger qui menacent de recourir à la grève.
Une semaine. C’est le délai accordé par les travailleurs du port d’Alger à la direction émiratie DP World, qui gère l’établissement portuaire depuis 2009 (pour un contrat de 30 ans), pour mettre fin «aux conditions catastrophiques de travail», selon les termes utilisés par des syndicalistes. La rencontre tenue hier entre les représentants des travailleurs et ceux de la direction n’a pas abouti à une solution.
Les postiers poursuivent leur grève
par M. Aziza, Le Quotidien d'Oran, 20 août 2013
Les postiers, en grève depuis mercredi dernier, ont refusé, hier, de reprendre le travail malgré la note de la direction d'Algérie Poste, jugée par les grévistes comme étant «une note de marchandage».
La grève donc se poursuit avec une très forte adhésion, notamment dans la capitale où les principaux bureaux de poste d'Alger Est, Ouest et Centre sont paralysés, selon les animateurs du mouvement.
Paralysie du transport dans la capitale : Grève surprise à l'ETUSA
par Salah-Eddine K., Le Quotidien d'Oran, 12 novembre 2013
Les usagers de l'entreprise de transport urbain et suburbain d'Alger (ETUSA) ont eu encore à subir les désagréments d'une énième grève déclenchée par les travailleurs de cette même entreprise. Totale paralysie dans tout Alger. La surprise était telle que même l'employeur n'avait pas eu le temps de désigner un personnel (conducteurs et receveurs) pris au sein de la direction même de l'entreprise comme cela a été le cas lors des grèves précédentes qu'a connues cette entreprise. Cette « protestation », c'est ainsi que préfèrent la qualifier les travailleurs concernés, a été décidée seulement la veille et c'est vers les coups de 6 heures du matin qu'elle a été mise à exécution par les travailleurs en dehors de leur syndicat étant donné que le bureau syndical est suspendu, nous ont affirmé des grévistes rassemblés sur les lieux de la station urbaine de la place du 1er Mai.
Les travailleurs de l’APN s'insurgent
El Watan, 13 janvier 2014
« Nous sommes victimes de hogra et de népotisme. Il y’a des employés qui n’ont pas obtenu de promotion après douze années de travail alors que d’autres, privilégiés, sont promus en l’espace de deux années », dénonce un travailleur.
Les travailleurs de l’Assemblé populaire nationale (APN) ont observé, ce lundi, un débrayage d’une heure pour réclamer une augmentation des salaires et l’amélioration des conditions socioprofessionnelles. « Tous les travailleurs du secteur public ont bénéficié d’augmentation de salaires sauf nous », se plaint d’emblée, une employée dans les services administratifs. Et d’ajouter : « Cela fait des années qu’on nous promet des augmentations qui sont restés à ce jours au stade de promesses ».
Les travailleurs réclament des hausses de salaires : Grève au Métro d'Alger
par M. Mehdi, Le Quotidien d'Oran, 27 mars 2014
Après le «bref débrayage» de jeudi dernier, les travailleurs du Métro d'Alger ont renoué hier avec la grève pour revendiquer une hausse du salaire de base ainsi que des primes de nuisance et de responsabilité. Jusqu'en début d'après-midi, seules quelques rames ont circulé, conduites par «des cadres de la société», affirme Riad Larbi, secrétaire général de la section syndicale de la RATP El-Djazaïr, prestataire de service pour le compte de l'Entreprise du Métro d'Alger (EMA).
Skikda : Grève des travailleurs de «2SP»
par A. Boudrouma, Le Quotidien d'Oran, 28 avril 2014
Le mouvement de grève entamé par les agents de sécurité et de protection, relevant de la Sarl 2SP, à partir du 8 avril 2014, ne semble pas près d'aboutir à mettre un terme au conflit, sous-tendu par des revendications socioprofessionnelles opposant les travailleurs à leur employeur. Les initiatives prises en vu de débloquer la situation n'ayant pas abouti, les grévistes continuent de camper sur leurs positions en observant un sit-in continu sur le parking faisant face à l'accès principal de la plateforme pétrochimique de Skikda. Au niveau des unités dont la surveillance a été confiée à ‘'2SP'' de nombreux travailleurs ne bénéficiant plus de relève, ont été maintenus malgré eux à leurs postes, ce qui a entraîner de nombreuses évacuations vers les urgences. Au titre des revendications formulées, ils exigent un alignement de leur salaire sur celui de leurs pairs de SONATRACH. Un délégué des grévistes qui nous a contactés a déclaré « on se demande pourquoi cette fuite en avant des responsables de 2SP, pourtant nous n'avons pas exigé autre chose que de percevoir un salaire égal à celui des agents de sécurité de Sonatrach qui font le même travail que nous !». Les contacts amorcés quelques jours auparavant, au siège du complexe de raffinage RA1K entre des représentants de 2SP et ceux des grévistes n'ont pas abouti». C'est ce qui a prolongé la grève jusqu'à se répercuter sur l'état physique et moral de nombreux travailleurs qui ont dû être évacués vers l'hôpital après plusieurs journées de travail sans relève», affirme la même source qui précise que «les unités dont la surveillance est assurée par 2SP comme le RA1K, le Topping de condensat, Polymed, STH et le GNL ne bénéficient pas de toute la protection voulue ». A noter enfin qu'aucune solution ne semble se profiler à l'horizon et le conflit qui est en train de durer a irrité les gestionnaires des unités gardées par 2SP qui voient d'un mauvais œil la situation. Certains d'entre eux brandissent la menace de recourir à d'autres prestataires à défaut de pallier à la défaillance. De leur côté, les travailleurs brandissent la menace de la grève de la faim.
Hassi Messaoud : 1000 travailleurs de Schlumberger en grève
El Watan, 14 mai 2014
Un millier de travailleurs de Schlumberger Algérie sont entrés en grève ce mardi.
Mécontents et exaspérés à la fois de ce qu’ils qualifient de mépris, manque de considération et de maltraitance mettant les ouvriers dans de mauvaises conditions de travail, ces salariés dénoncent également des pratiques administratives abusives et un déni des engagements pris auparavant. Leur décision d’entrer en grève leur a même valu une menace d’être remplacés par des Indiens !  
Sonelgaz : Le syndicat exige l’annulation des poursuites contre ses membres
El Watan, 8 septembre 2014
Le Syndicat autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz de Sonelgaz (Sateg) revendique «la fin des poursuites engagées à l’encontre de ses adhérents».
Création d'un syndicat de la police : Les propositions du SNAPAP et de la CGATA
par Zahi Mehdaoui, Le Quotidien d'Oran, 27 octobre 2014
La Confédération générale autonome des travailleurs Algériens (CGATA) et le Syndicat national autonome des personnels de l'Administration publique (SNAPAP) ont proposé, hier, un « avant-projet » pour la création d'un syndicat de la police. La mouture, qui est en fait une sorte d'avant-projet de règlement intérieur, dont nous détenons une copie, vise à « réformer et à développer l'institution sécuritaire » indique un communiqué parvenu à notre rédaction qui souligne, également, que cette initiative est un projet qui permettra à l'Institution de sécurité républicaine de rendre des comptes uniquement à l'Etat et à la loi et du coup servira le citoyen et la société.
Après les policiers, les pompiers veulent aussi investir Alger
El Watan, 7 novembre 2014
Les agents de la Protection civile, affiliés au Snapap, prévoient un sit-in le 18 novembre devant leur direction générale à Hydra. Le syndicat, affilié à l’UGTA, qualifie le mouvement de «non-événement». La direction générale, elle, rappelle qu’ils n’ont «aucune» représentativité. El Watan Week-end est allé à leur rencontre.
Cette fois-ci, ils ne revendiquent pas le départ d’un général-major, mais celui d’un colonel. Ils sont vêtus de bleu, mais ne sont pas policiers. Songent-ils à refaire le même coup ? Les pompiers voudraient désormais défier leur direction générale (DGPC) en organisant un rassemblement devant son siège, le 18 novembre prochain. C’est ce qui a été décidé lors d’une réunion qui a regroupé, mardi dernier, 15 délégués des neuf wilayas participantes au siège du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP), à Bab Ezzouar.
-        
 
 
(Question de Admin: A quand notre syndicat autonome des pétroliers avec des milliers
                      de militants r
épartis sur les 48 wilayas ???? )
 
 
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MessagePosté le: Dim 8 Mar - 13:14 (2015)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 13 Avr - 18:41 (2015)    Sujet du message: Le règne de Chakib Khalil Répondre en citant

Le règne de Chakib Khalil
sous couvert de Bouteflika


CHAKIB KHELLIL, MINISTRE DE L'ENERGIE ET DES MINES AU " QUOTIDIEN D'ORAN "
"Je mettrai fin à la rente pétrolière" 
Par Mounir B., Le Quotidien d'Oran, 3 mars 2001 S'il y a un seul mot pour résumer le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khellil, ce serait le pragmatisme. M. Khellil en est imprégné. Son allure de technocrate BCBG ne fait que renforcer un personnage au discours rationnel. Hyper-rationnel. 
Evitant les débats politiciens sur les questions pétrolières, le ministre de l'Energie est déterminé à défendre son avant-projet de loi sur les hydrocarbures face à la contestation grandissante des syndicats et des travailleurs du secteur. Il plaide, lors de cet entretien, pour un changement radical dans la perception de la problématique de la richesse et de la rente pétrolière, bouscule les idées reçues et, par là même, le " mythe " de la productivité de Sonatrach qu'il espère rendre plus concurrentielle. Chakib Khellil, fort de son expérience dans le domaine acquise depuis les années 70 en Algérie et poursuivie en tant que consultant international auprès de la Banque Mondiale sur les questions énergétiques en étant, notamment, l'architecte de la réforme pétrolière en Amérique du Sud, entend appliquer un remède que certains considèrent comme douloureux au secteur énergétique algérien. Il se dit soutenu par des cadres. Refuse les arguments des travailleurs l'accusant de " brader " la souverainté algérienne. L'homme ne compte pas reculer d'un iota face à la fronde qui s'organise et qui risque de s'étendre au Parlement. Explications. 

Le Quotidien d'Oran: Monsieur le Ministre, Sonatrach a réalisé un bénéfice de 22 milliards de dollars, la production et les réserves sont en hausse, il y a eu signature de neuf nouveaux contrats. Est-ce qu'on peut dire que la conjoncture pétrolière en cette année 2000 a été bonne pour vous ?
Chakib Khellil: Oui, elle est bonne mais elle n'est pas à la mesure du potentiel minier algérien. Pas à la mesure de ce que peut faire l'Algérie, qui peut faire beaucoup mieux en terme d'investissements. D'ailleurs, nous avons démontré à travers l'appel d'offre sur les six blocs d'exploration qu'on peut faire des contrats beaucoup plus rapidement en une période de six mois, on peut avoir six contrats au lieu de deux contrats par an. Donc, on peut faire mieux. Il a été aussi démontré qu'au vu du potentiel de l'Algérie, nous sommes bien en deçà de ce qui peut être fait en terme de puits d'exploration par kilomètre carré. On est bien en deçà de la moyenne internationale et, bien sûr, bien en deçà de ce qui se fait aux Etats-Unis. La moyenne internationale est évaluée à une centaine de puits alors qu'en Algérie, c'est huit puits, alors qu'aux Etats-Unis, c'est 500. Cela vous donne une idée du nombre qui reste encore à réaliser. C'est pour ces raisons, que la nouvelle loi sur les hydrocarbures est orientée pour attirer notre part raisonnable du capital dans les investissements en amont et en aval qui se trouvent de par le monde. Pour cela, il faudrait que nous soyons compétitifs. C'est-à-dire, qu'il n'est pas suffisant d'être compétitif du simple point de vue fiscal. Il faut être compétitif du point de vue réglementation, technique et environnemental, mais également compétitif du point de vue institutionnel. Ca veut dire avoir, non seulement des gens compétents, mais avoir une transparence dans les procédures de négociation ou d'appels d'offres et traiter tous les investisseurs de la même manière. La même règle qui s'applique à tous les investisseurs, c'est très, très important pour les investisseurs. D'ailleurs, on l'a démontré avec les six blocs d'exploration où nous avons eu 22 offres.
Q.O.: Puisque vous avez évoqué l'avant-projet de loi sur les hydrocarbures, le syndicat des pétroliers a refusé les termes de ce projet et il y a une contestation qui gronde. Comment allez-vous faire face à cette protestation ?
C. K.: L'avant-projet de loi est basé sur le programme du gouvernement. Le programme du gouvernement est très clair. Il a été approuvé par l'APN et le Sénat. Je ne fais qu'appliquer le programme du gouvernement. Si vous l'examinez dans son étude spécifique relative à la politique énergétique et minière... Ensuite, vous avez le programme d'action. Que dit ce programme d'action: favoriser par une adaptation continue, l'efficacité de nos lois et règlements; améliorer la réglementation relative aux monopoles naturels, assurer la libre concurrence, garantir dans un cadre légal et transparent l'autonomie des entreprises... Ça, c'est ce que dit le programme du gouvernement. Ce n'est pas moi qui le dit. Donc, il y a eu une discussion au niveau national qui a été présentée à l'APN et au Sénat et on ne peut pas remettre en cause un programme du gouvernement. S'il on le remet en cause, on aurait dû le faire au niveau du débat sur ce programme. Moi, j'ai été nommé pour exécuter le programme du gouvernement...
Q.O.: Mais, cela est en rapport avec le programme du gouvernement alors que la contestation syndicale tourne autour de l'avant-projet de loi...?
C. K.: La contestation ? Tout le monde a ses opinions. Tous les citoyens ont le droit de contester ou de formuler des critiques. Il y a un avant-projet de loi, il faut comprendre, d'abord, ce qu'il dit. Ce que l'avant-projet de loi dit, c'est très simple. Il dit: faisons revenir à l'Etat son droit qui est d'être propriétaire du domaine minier. La Constitution dit que les ressources naturelles sont la propriété de la collectivité nationale dont l'Etat est l'émanation. L'Etat décide maintenant de reprendre ses droits sur le domaine minier. Il le fait à travers une agence de l'Etat, 100% de l'Etat, qui n'a que cette fonction. Cette agence n'a pas de fonctions d'investissements ou commerciales. Elle a pour simple fonction de donner des contrats d'exploration et de production sur la base d'appels d'offres transparents, ouverts et compétitifs. Cette agence s'appellera ANAFT. Cette agence aussi contrôlera la banque de données. Toutes les entreprises, qu'elles soient publiques ou privées, peuvent avoir cette banque de données mais c'est l'Etat qui est propriétaire des données et de ses informations. Car l'information, c'est la puissance. ANAFT mettra à la disposition de tous les opérateurs, des données, et les opérateurs feront une offre à l'Etat. Quitte à l'Etat de choisir le mieux disant pour lui octroyer les contrats. Donc, tout se fait dans la transparence.
Q.O.: Vous avez sillonné le territoire national pour aller au-devant des cadres et des travailleurs du secteur afin de les sensibiliser sur cet avant-projet de loi. Qu'avez-vous déduit et ressenti à travers ces contacts et discussions ?
C. K.: Ce que j'ai ressenti, c'est que les cadres sont complètement convaincus une fois qu'on leur explique ce qu'on veut faire. On ne veut pas privatiser Sonatrach, on ne veut pas la restructurer, on ne veut pas la réorganiser. La loi sur les hydrocarbures ne concerne en aucune manière Sonatrach. Elle concerne l'Etat qui reprend ses droits sur les domaines miniers. Moi, je suis l'Etat. Je reprends mes droits. Qui est contre l'Etat qui reprend ses droits sur les domaines miniers ? Qui ? Je ne leur enlève pas leurs emplois. Je vais vous dire un peu ce qu'ils m'ont dit à Skikda. Je vais vous répondre. Ils disent: " Ce projet de loi porte atteinte à la souveraineté nationale car il est contraire à l'article 17 de la Constitution ". Est-ce que vous pensez qu'il est contraire à un article qui dit que les ressources naturelles sont la propriété de la collectivité nationale ? Est-ce que je suis en contradiction avec la Constitution ? Quand je l'ai fait dans le domaine minier, avec la loi minière, pourquoi ils n'ont pas soulevé ce problème ?
Q.O.: Mais est-ce que vous comprenez ces inquiétudes...?
C. K.: Qu'est-ce que vous voulez que je comprenne ? Ce n'est pas une question de compréhension. C'est une question d'opposition. Ils s'opposent mais pas sur des bases logiques et rationnelles. Comment voulez-vous que je discute avec eux ? Ils ne m'ont pas fait de propositions écrites. Moi, je voulais leurs déclarations. Il disent que c'est un domaine stratégique. Nous avons dans la loi des mines existantes, que l'uranium est un minerai stratégique. Qui acheté l'uranium? Qu'est-ce qu'on va faire avec de l'uranium ? La seule ressource stratégique, ce sont les ressources humaines. Il n'y en a pas d'autres. Le Japon n'a pas de ressources naturelles. Sonatrach qui a ouvert son bureau à Londres qui est le bureau le plus intéressant, elle y a mis des ressources humaines et non naturelles. L'Inde qui exporte des logiciels à 5 milliards de dollars n'a pas de ressources naturelles mais humaines. Ils disent que c'est une menace de déstabilisation, c'est la fierté nationale, le démembrement, la suppression d'emploi, l'atteinte aux intérêts des travailleurs, l'atteinte à la stabilité du pays... Que pouvez-vous répondre à des accusations pareilles? Il n'y a aucun démembrement. Qui parle de démembrer Sonatrach ? Je reprends mes droits et je ne touche pas à Sonatrach et à l'emploi. Au contraire. Lorsque vous ramenez des compagnies à investir et au lieu d'avoir deux compagnies par an, j'en ai dix. Cela veut dire que je multiplie le nombre d'investisseurs par cinq. Quand je fais l'appel d'offres du projet de 2000 mégawatts, pour la première fois, on exporte de l'électricité. Je crée de l'emploi qui n'existait pas auparavant. Quand je fais un appel d'offre sur la raffinerie d'Adrar, pour la raffinerie de condensat d'Alger, de l'unité de dessalement d'Arzew, Quand je crée une centrale de 800 mégawatts à Skikda, quand je fais le partenariat à l'ENOR. Ce sont des exemples existants.
Q.O.: Mais vous citez là des projets d'emploi à long terme, alors que ce sont les inquiétudes des travailleurs qui sont actuellement dans le secteur...
C. K.: Mais je réponds à leurs inquiétudes. Leurs inquiétudes ce sont les suppressions d'emplois. Moi, je dis que c'est le contraire. Non seulement je ne touche pas à Sonatrach mais je crée de nouveaux emplois. Alors quelles sont ces inquiétudes ?
Q.O.: Déjà, il y a un autre type d'inquiétudes portant sur l'échéancier. Est-ce que vous vous êtes fixé une date butoir pour le passage de la loi devant l'APN ?
C. K.: La loi sur les hydrocarbures est une loi qui ne touche pas à Sonatrach...
Q.O.: Oui, il y a apparemment confusion avec l'ouverture du capital de Sonatrach ?
C. K.: L'ouverture du capital est très simple. Je peux la faire n'importe quand. Il suffit que le président de la République signe un décret présidentiel qui dit j'ouvre le capital de Sonatrach et je l'ouvre pour 10% aux travailleurs. Cela je ne le fais pas. Où est l'inquiétude ? Je peux le faire à n'importe quel moment. Là, ils peuvent être inquiets. La question est que je veux ramener les investisseurs qui sont inquiets parce que l'environnement n'est pas transparent. Parce qu'il y a un conflit d'intérêts entre le rôle de Sonatrach comme représentant de l'Etat et son rôle d'agent commercial. Il n'y a pas de procédures transparentes, compétitives, ouvertes. C'est ce qui est ressorti lors de la conférence des investisseurs internationaux.
Le Quotidien d'Oran: Mais concernant l'échéancier...
Chakib Khellil: C'est le plus rapidement possible. C'est demain l'APN. On a fait la présentation à tous les citoyens. On a fait un effort surhumain. Que dites-vous de la loi sur les télécommunications ? Pourquoi il n'y a pas eu d'opposition à cette loi ? Je vous pose la question et à travers vous à la presse. La loi sur les télécommunications pose les mêmes problèmes que la loi sur les hydrocarbures. Elle fait revenir à l'Etat son rôle de régulateur et de contrôleur. Elle met en place une entité de régulation. Elle vend des GSM. C'est la même chose. Quelle est la différence entre ces deux lois ? Aucune. Pourtant la loi sur les télécommunications est passée au Parlement comme une lettre à la poste. Du point de vue approche ou organisation des secteurs, il n'y a aucune différence entre la loi sur les télécoms, les mines ou les hydrocarbures. On procède de la même manière, à savoir la séparation du rôle de l'Etat en tant que responsable de la politique et qui contrôle l'application des réglementations et laisser les entreprises qui jouent leur rôle commercial.
Q.O.: Cela nous amène à Sonatrach. Quand comptez-vous donner son autonomie à cette entreprise pour qu'elle soit concurrentielle par rapport aux autres compagnies pétrolières dans le monde, car il y a confusion, actuellement, sur son rôle exact ?
C. K.: Exactement. Il y a une confusion pour elle-même. Imaginez-vous le patron de Sonatrach. Lorsqu'il discute avec les compagnies étrangères, le fait-il en tant que représentant de l'Etat ou en tant que partenaire ? Vous êtes normalement occupé à créer de la richesse, vous n'avez pas à réfléchir s'il faut protéger la redevance, contrôler les coûts.
Q.O.: Vous pensez donc que son autonomie passera par la façon de gérer ce problème ?
C. K.: C'est ça. Sonatrach a déjà beaucoup d'avantages sur les autres. D'abord, elle connaît beaucoup mieux le pays que quiconque. Ensuite, elle a déjà un certain nombre de permis qui lui donnent une longueur d'avance sur n'importe qui. Donc, si vous vous inquiétez sur la compétitivité de Sonatrach, il n'y a qu'à parler aux cadres. Ils vous diront: " Il n'y a aucun problème ". Si vous parlez aux travailleurs, qui n'ont pas d'expertise, ils sont évidemment inquiets. Mais si vous parlez aux cadres, aux techniciens, aux experts, aux jeunes cadres... ils sont heureux. Maintenant, on peut faire ce qu'on veut. On va atteindre finalement l'objectif de créer de la richesse, de nous améliorer, de nous former, de faire la concurrence aux autres. Pour la première fois, Sonatrach va avoir des contrats sur chaque gisement. Vous savez qu'elle n'a pas de contrats. C'est moi qui lui donne des permis et je continue à lui donner des permis. En plus de cela, je lui donne des contrats. C'est-à-dire que je lui donne les possibilités que les compagnies privées ont et qu'elle n'a pas. Quand Sonatrach va se faire financer des choses à l'extérieur, elle utilise son bilan. Elle fait des bénéfices, donc, nous la finançons, c'est toute la compagnie qui est garantie. Avec le nouveau texte, il y aura une garantie sur projet comme le font les autres sociétés, comme Anadarko qui a fait l'exploration et trouvé le gros gisement de Hassi Berkine. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont pris leur contrat, fait des études et sont partis voir une banque qui les a financés sur la base du projet lui-même et non sur la base de leur bilan. C'est ce qu'on appelle financement de projet. Pour la première fois, Sonatrach aura cette flexibilité de faire financer ses projets de manière spécifique. Donc, si le projet ne marche pas, ce n'est pas son bilan qui en pâtit. Cela va être bon pour l'Etat car Sonatrach va payer une redevance comme les autres, payer des impôts comme les autres. Elle va maximiser ses bénéfices et en lui laissant ce choix, cela implique qu'elle va maximiser les impôts. C'est une incitation à Sonatrach de maîtriser ses coûts. Vous imaginez-vous que l'Etat ne sait pas quels sont les coûts. Ni de Sonatrach ni des compagnies. C'est pour cela que l'Etat reprend son rôle. Car quelle est la rente qui revient à l'Etat ? 22 milliards que vous avez évoqués. Quelle est la part de Sonatrach et de l'Etat ? Vous pourriez me le dire, vous ? Moi, je peux pas le dire. Vous, vous pouvez pas me le dire car vous avez des raisons de ne pas pouvoir le dire, mais, moi, en tant que ministre, je peux pas le dire. La séparation, c'est la transparence. Car il faut que je sache que sur ces 22 milliards de dollars, qui est due en partie à la flambée des prix du pétrole, quelle est la partie qui est due à l'efficacité de Sonatrach ? Sonatrach peut perdre de l'argent et on me montre des bénéfices. Supposons que cette année, le prix ait augmenté de 50%. Sa production aurait pu diminuer de 50%, on aurait eu le même revenu que l'année dernière. On aurait montré que Sonatrach a fait une bonne performance. Eh bien, moi, je veux mettre en place un système qui va inciter Sonatrach à améliorer ses coûts de telle manière que je sache quelle est la productivité de ses travailleurs. Je veux voir une augmentation de la productivité des travailleurs. Je veux voir quelle est la partie du bilan qui revient à l'effort de Sonatrach, au lieu de celle de l'Etat ou du marché.
Q.O.: Vous avez cité l'expérience de la mise en vente publique des blocs. Précédemment, on mettait deux à trois années à négocier un contrat, ne serait-ce pas une mise en application anticipée d'une clause de l'avant-projet de loi sur les hydrocarbures ? N'est-ce pas illégal ?
C. K.: Ce n'est pas illégal mais personne n'a voulu l'utiliser auparavant car c'était trop transparent, trop simple, trop clair. On veut démontrer les fruits de la nouvelle loi à travers des projets. L'action de ce ministère est basée sur une stratégie. La stratégie, c'est des lois, les séminaires, les projets et les communications. La communication est planifiée. On va discuter avec les partis politiques. Je leur expliquerai la loi. S'ils ont des arguments convaincants, qu'ils me les mettent par écrit mais si on me dit " porte atteinte à la souveraineté nationale ", que voulez-vous que je leur réponde ? Ce sont des arguments qui datent de 1970. Moi aussi j'étais là en 70. J'étais conseiller du président Boumediène. J'étais patron du département gisements de Sonatrach. J'ai fait le fameux projet Valhyd. Les gens protègent leurs rentes. Mais maintenant, il faut que les gens retroussent leurs manches et commencent à travailler. Il y a un potentiel énorme. De la place pour tout le monde et il y aura pour tout le monde, mais il faut travailler.
Q.O.: Comment se situe l'Algérie par rapport aux autres pays pétroliers puisqu'ils sont dans un contexte identique et que les Saoudiens et les Koweïtiens préparent des lois similaires sur l'investissement pétrolier ?
C. K.: C'est vrai. C'est la preuve que si on ne fait pas cela, l'Algérie perdra le petit rôle qu'elle a déjà. Parce que la Libye attire des investisseurs. C'est le cas de l'Arabie Saoudite, du Nigeria, du Soudan, du Tchad ou à la mer Caspienne. Si on n'attire par les 80 compagnies mondiales dans 5 ans, c'est ce que je veux faire, soit dix par an, on se fera dépasser. Et on est déjà sur la ligne. Et avec dix par an, je vais tellement créer du travail qu'il faudra importer des travailleurs. Dans deux ans, il faudra importer des travailleurs. Quand vous avez autant de chantiers pour 2002, tous les projets que j'ai énumérés, combien de travailleurs faudra-il, selon vous ?                       Au moins 10 000.
Q.O.: Si les grosses compagnies pétrolières sont favorables, les banques et les milieux financiers sont plus sceptiques...
C. K.: C'est très simple. Quand je suis arrivé, l'année dernière, il n'y avait plus de garanties de l'Etat pour Sonatrach. Toutes les banques ont rué dans les brancards car elles se sont habituées à des garanties de l'Etat pour Sonatrach. Maintenant, tout le monde accepte. L'Exim Bank, la Coface, Ducroire, les Japonais, tout le monde accepte.
Q.O.: Mais les banques disent que ça traîne pour l'adoption de la loi...
C. K.: Pas dans mon secteur. Ils disent que je suis trop impulsif, que j'avance trop vite... Mais dans les autres pays, vous avez constaté combien de temps cela met pour passer une loi de cette envergure ? C'est un temps record. Il n'y a qu'à voir ce qu'on a fait sur la loi des mines. La loi sur l'électricité, elle est déjà en discussion. On va vite.
Q.O.: Concernant l'OPEP, certains pays spéculent sur une réduction de 1,5 à 2 millions de barils/jour pour le second trimestre 2001 afin d'éviter un effondrement des prix. Quelle est la position de l'Algérie sur cette question ?
C. K.: Pour le moment, il n'y a pas de raison pour augmenter ou pour baisser car les prix sont raisonnables. Nous sommes raisonnables et il faut qu'on soit consistants avec nous-mêmes. On a dit stabilité autour de 25 dollars le baril. On est au-dessus de 25. On ne peut pas dire que ce n'est pas raisonnable. Les gens sont inquiets parce que la demande va baisser durant le troisième trimestre mais cette demande va augmenter de la même quantité lors du troisième trimestre. C'est l'OPEP qui décide, pas un ou deux pays. On va se réunir les 16 et 17 mars, on évaluera le marché, on aura une bonne discussion et on prendra une décision pour stabiliser le prix. La priorité est stabiliser les prix. On ne veut pas déstabiliser les prix. On ne veut pas d'un prix de 40 dollars ou un prix de 10 dollars comme vous vous rappelez. Ce n'est pas bon, ni pour nous, ni pour nos clients et nos partenaires. Nous, ce qu'on veut, c'est une stabilité à 25 dollars. Maintenant si certains, une fois qu'ils atteignent 30 dollars, vont diront ce n'est pas suffisant, il faut 40, ça, c'est une autre affaire.
Q.O.: Vous ne rejoignez pas ce genre de discours ?
C. K.: Non, il faut donner le bon signal aux partenaires qu'on ne change pas les règles qu'on se donne. Car si vous donnez le signal, comme quoi vous n'êtes pas stable. Ils ne vous prennent plus au sérieux. Il faut qu'on donne le signal. Nous sommes prêts à satisfaire la demande pour un prix stable et la réussite des pays dans leurs politiques, c'est le signal stable. 
Quand je vous dis, je signe ce contrat, même si je trouve que certaines clauses ne marchent pas, j'obéis car j'ai signé. C'est très important. La crédibilité est très importante. Pourquoi on croit maintenant en l'OPEP ? Car on a dit qu'on allait faire des choses, on les a faites. Et on n'a pas dit qu'on allait faire des choses qu'on n'a pas faites. maintenant que l'OPEP dit: "On va réduire". Les gens savent qu'on va réduire. La crédibilité est éminemment importante. Donc, on va décider le 16, on tiendra compte des prévisions mais surtout de la croissance économique aux Etats-Unis. On ne sait pas ce qui va se passer. Si on décide de réduire, que pensez-vous que les Etats-Unis vont faire ? Ils vont dire que c'est l'OPEP qui en est la cause. 
Il faut donc bien réfléchir et ne pas faire comme les politiciens qui ne tiennent pas compte de tout l'environnement. On a une position et il faut négocier cette position avec les uns et les autres.
Q.O.: Dernière question. Concernant le projet Aïn Salah-Gaz qui attend l'autorisation du ministère de l'Energie et qui est entré dans sa deuxième phase, est-il vrai que c'est un problème de prix et que la compagnie BP-Amoco voulait vendre du gaz algérien moins cher ?
C. K.: Non, ce n'était pas un problème de prix mais de réglementation. Ils devaient obéir à une certaine réglementation, et ils l'ont fait. C'est réglé. 
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MessagePosté le: Mar 14 Avr - 20:57 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

ENQUÊTE
LA TRAITE DE MAIN-D'OEUVRE AU SUD
 
L’argent de Sonatrach, les négriers et l’UGTA 
Enquête réalisée par Kamel Ghimouze, Le Soir d'Algérie, 17 juillet 2004 Les cris de détresse des 164 premières victimes de la circulaire Ouyahia du 14 mars dernier, sommant plusieurs walis du Sud de procéder au gel des activités des sociétés de sous-traitance de la main-d’œuvre implantées au sud du pays et intimant l’ordre aux employeurs de transiter pour leurs offres d’embauche par l’Agence nationale de l’emploi exhument à bien des égards, les dessous des connivences transitives : Sonatrach - sociétés de sous-traitance-UGTA.
Le silence déroutant de cette dernière devant les révélations gravissimes incriminant ces négriers des temps modernes dénoterait-il un sentiment de culpabilité de la Centrale syndicale ? Tout porte à le croire. Détentrice, justement, de la plus importante société de sous-traitance de l’emploi au Sud, l’EMS en l’occurrence, l’UGTA autant que sa puissante Fédération des pétroliers taisent les conséquences de la menace qui pèse sur des milliers de travailleurs "sous-traités" au Sud. Une position que justifieraient les compromis scellés au mépris de la législation du travail entre des cadres influents de l’organisation de Sidi Saïd, des hauts responsables de Sonatrach et autres partenaires étrangers. L’accumulation pendant près d’une décennie des entorses aux règles universellement admises dans le monde de l’emploi et notamment les atteintes à la législation algérienne du travail, réputée pourtant pour sa rigueur, dans le cas de la sous-traitance de la main-d’œuvre au sud du pays, ont rarement fait l’objet de dénonciation de la part de l’UGTA. Inamovibles, des cadres syndicaux influents du Sud se seraient enivrés, des années durant, des largesses rentières de la firme pétrolière nationale au détriment de leur véritable vocation. Un état de fait que des syndicalistes de Sonatrach condamnent en promettant des déballages médiatiques qui affecteraient grandement la crédibilité de l’UGTA. Des dossiers accablants dont nous détenons des copies s’agissant des sociétés de sous-traitance de la main-d’œuvre au Sud, de la gestion de la mutuelle et des œuvres sociales des travailleurs de Sonatrach accréditent l’état de déliquescence récusé par les syndicalistes. Nous nous intéresserons dans cette enquête au chapitre de la sous-traitance de la main-d'œuvre, son avènement, ses ramifications insidieuses et ses conséquences qui ulcèrent déjà des milliers de travailleurs "sous-traités". N’était l’émeute des jeunes d’Ouargla au mois de mars dernier, les vocables de "mafia de l’emploi" ou encore "négriers des temps modernes" n’auraient pas fait la Une des journaux. Méconnues par la majorité des Algériens, les sociétés de sous-traitance de la main-d'œuvre pour le compte des compagnies pétrolières implantées au sud du pays foisonnent au milieu des années 1990 à la faveur du cadre Promos ou processus de modernisation de Sonatrach initié par celle-ci en 1992. Ce projet qui consistait notamment en le recentrage de Sonatrach sur ses métiers de base à savoir la production, le transport et la commercialisation des hydrocarbures promettait l’entreprise à l’option de la sous-traitance. Une ouverture qui concernera dans un premier temps les métiers d’intendance. L’EGT Ghardaïa en matière d’hôtellerie, l’entreprise HEV Staouéli pour les espaces verts deviendront les premiers sous-traitants de Sonatrach qui sacrifiera une pléthore de son personnel contraint soit à une reconversion impromptue soit au départ. La latitude qu’avait dès lors les unités de Sonatrach dans l’établissement des contrats de sous-traitance passés de gré à gré et n’obéissant pas aux normes d’attribution des marchés aidera à la floraison de dizaines de sociétés de sous-traitance sous différents statuts à savoir SARL, EURL ou SPA au moment où tous les autres corps de métiers s’ouvraient à ce nouveau genre d’embûches. De véritables circuits de négoces se mettent en place entre ces agences, Sonatrach, ses partenaires étrangers et les candidats pour le travail au Sud. Peu importe les concessions auxquelles seront soumis ces derniers, leur seul souci étant celui de décrocher un contrat pour un job, certains n’hésiteront pas à proposer en sus, des pots-de-vin. Ceux qui cerneront les procédés en vigueur ou épaulés par l’un ou l’autre des partenaires réussiront en un temps record des percées fulgurantes par des placements automatiques à la fin de chaque contrat de travail y compris après les fins de mission des compagnies qui les emploient. Le recyclage et la reconduction sous une forme ou une autre d’un certain personnel deviendront même, des conditions préalables des employeurs auprès de leurs sous-traitants. Exigence que lesdites agences appliquaient à la lettre sous peine de se voir éjecter du circuit des contractants potentiels.
" La loi " de Kellogg 
Pour la réalisation de ses travaux du champ pétrolier de Rhourde El Baghel, le groupement Sonarco, fruit d’un projet de partenariat entre Sonatrach et ARCO conclu en 1996 avant le rachat, plus tard, de l’ensemble des actifs de cette dernière par BP, fit appel au constructeur britannique Kellogg. Intervenant en même temps dans plusieurs régions du pays, Kellogg que l’on présentait comme un partenaire incontournable dans les grands travaux pétroliers instaurera sa propre législation du marché du travail. Ces contrats de travail obéissaient à la formule "Open Coast" soit des coûts récupérables. En d’autres termes, les charges salariales notamment, sont facturées en coûts récupérables sur la production de Sonatrach. Autant dire que Kellogg avait dès lors la latitude de la générosité excessive. Il appliquera à titre d’exemple pour tous ses travailleurs "sous-traités", quel que soit leur rang, une indemnité de zone et des conditions de vie (IZCV) unique de l’ordre de 1130, 00 DA par jour au moment où les cadres de Sonatrach perçoivent 720, 00 DA dans le meilleur des cas. L’indemnité forfaitaire de résidence et d’isolement (IFRI) avait été réduite après de longues luttes syndicales à 7 paliers pour les travailleurs de Sonatrach. "Chaque contrat de travail établi par Kellogg est une dérive" estiment des syndicalistes de Sonatrach qui étayent un tas d’entorses tirées des modèles de contrats de Kellogg. S’agissant de la "grille" des salaires pratiquée par Kellogg, les documents en notre possession soulèvent des cas impressionnants. De Bechtel Gazoduc, un gardien percevant un salaire mensuel de 17 000 DA passe au rang de magasinier chez Kellogg pour une mensualité de plus de 45 000 DA. Le poste d’acheteur dans la région d’Oran est rémunéré à 60 000 DA par mois alors qu’un employé de Ouargla devant assumer la même tâche dans sa région perçoit lui 40 000 DA. Autre exemple, un directeur de trafic pour la région d’Oran- Mostaganem touche     58 000 DA contre 30 000 DA pour un ingénieur en mécanique d’El-Oued. C’est dire que les suspicions ségrégationnistes s’étaient déjà installées à cette époque-là. Car en fait, les contrats et relevés des rémunérations justifiant les salaires octroyés par Kellogg ne concernent nullement des exercices récents, mais remontent à 1997. Postérieurement à cela, soit au début de l’an 2000, Arco El- Djazair au même titre que Sonatrach, contractait des marchés avec des entrepreneurs nationaux pour des durées fixées à 12 mois en général. Quelques spécimens de ces contrats fixent des tarifs journaliers de 2475,00 DA pour un électricien, un plombier ou un menuisier, 3465 DA/jour pour un superviseur, 1782 DA/jour pour un ouvrier, 2337.00 DA/jour pour un peintre… etc. Question : quelles parts exactes reviennent aux travailleurs de ces entreprises ? "Nul ne se fait d’illusion à ce sujet affirment nos sources qui assimilent un bon nombre d’entrepreneurs opérant au Sud à de véritables négriers". Pis encore, ils accusent de laxisme sinon de complicité les responsables de Sonatrach. Une convention affectant un marché de 197 500 000 DA pour une durée de 48 mois pour la mise à disposition de Sonatrach de moyens humains et matériels à un privé en octobre 1999 pour des opérations relevant de la seule compétence d’une entreprise de l’envergure de GTP est citée en exemple. Le mode de passation de cette convention tel que précisé dans son article 2 cite une curieuse procédure dite "de consultation restreinte". Nos sources s’étonnent en outre qu’un contrat pareil soit passé avec autant de légèreté avec une entreprise justifiant ni plus ni moins que d’un registre du commerce.
L’EMS ou la sous-traitance au label de l’UGTA
Fin 2001, l’UGTA prend les devants et présente lors de la bipartite UGTA – gouvernement un document accablant sur la sous-traitance de la main-d'œuvre au sud du pays sous l’intitulé "Réflexion sur la pratique de la sous-traitance de la main-d’œuvre". Le document se défendait des violations de la législation du travail de par "la prolifération des agences privées, spécialisées dans la sous-traitance de la main-d’œuvre dans le secteur des hydrocarbures notamment dans la wilaya de Ouargla ou pas moins de 29 entreprises du genre ont été recensées et environ une trentaine d’autres sociétés non habilitées d’un point de vue légal pour cette activité". Selon l’UGTA, ces agences parvenaient à placer mensuellement quelque 9000 "travailleurs" dont des étrangers, notamment des Philippins et des Portugais et ce, à Hassi-Messaoud seulement. Pour l’organisation de Sidi Said, les travailleurs "sous-traités" ne percevaient en moyenne que 8000 à 12000 DA par mois, ce qui ne constitue même pas le tiers de la rémunération d’un permanent. La différence renfloue bien évidemment les caisses de ces agences. Le document qui n’hésite pas de parler d’esclavagisme estimant que 4 % seulement de ces travailleurs sont assurés, mentionne que certaines parmi ces entreprises ont même bénéficié de crédits et avantages de l’Agence nationale de la promotion de l’investissement APSI. Paradoxalement, l’UGTA se trouve être propriétaire de l’une de ces agences, probablement la plus importante. Son champ d’intervention obéit au code d’activité 607/011 s’agissant de la sélection et la mise à disposition du personnel. Une loi qui a fait l’objet de critiques acerbes de la part de la Centrale syndicale lors de ladite bipartite. L’UGTA avait alors demandé son abrogation pure est simple. L’EMS El-Fath, puisque c’est d’elle qu’il s’agit a été créée en 1997 par le syndicat national Sonatrach. En mars dernier, ses responsables ne manquèrent pas de rappeler que son activité se plie sous la couverture juridique de ce fameux code 607/011 et reconnurent que sur les 116 soumissions introduites par ses soins, 105 furent retenues par les commissions. En matière de placement, l’EMS évoqua le chiffre de1909 travailleurs dont plus de 39 % issus du Nord. Dans un premier temps, cette entreprise multiservice s’était assigné les objectifs de "l’occupation des ayants droit de la Sonatrach – (décès, retraite, animation), le recrutement des jeunes en chômage suivant les postes demandés en entretien général, marchandises et matériels, hôtellerie, réparation de matériels mécanique, électricité, plomberie, etc. et généralement toutes les opérations ayant lien avec son objet". Au-delà de l’ambiguïté de l’objet de cette SPA tel que porté sur son acte de constitution, l’EMS El-Fath ne manquera pas de réaliser des "prouesses" en matière de sous-traitance de la main-d’œuvre alors que son capital social passera de 1 million de dinars à sa création à 25 millions de dinars en 2004. Son directeur général, membre de la CEN, "fait la pluie et le beau temps à travers tous les syndicats du Sud" rapportent nos sources. Et c’est précisément grâce à l’influence de la puissante Fédération des pétroliers dont-il est un membre influent en compagnie des autres responsables de l’EMS que cette agence a pu avoir "le monopole" dans ce type d’embauche. Un procès-verbal d’une réunion tenue en décembre 1998 entre les représentants du Syndicat national de Sonatrach et la direction régionale de Rhourde Nouss dévoile, on ne peut mieux, les largesses des dirigeants de Sonatrach à l’égard de l’EMS. Un bon de commande à la clé pour la mise à disposition des personnels pour différentes tâches, le P-V mentionne également que l’EMS devra se préparer en outre "pour l’affectation d’une quinzaine d’agents pour les postes d’entretien et nettoyage des cabines à fin janvier 1999" pour le compte de la même unité. Un autre document signé par le vice-président des hydrocarbures de Sonatrach daté du 20 novembre 1999 invite les directeurs régionaux à recourir aux services de L’EMS. Un écrit qu’auraient fait valoir les dirigeants de cette dernière auprès des différents responsables d’unités de Sonatrach lors d’entrevues et autres réunions de travail. Sur une liste arrêtée au 31 décembre 2001 à plus de 1600 travailleurs placés par l’EMS, nos sources attirent l’attention sur des noms de famille qui reviennent à plusieurs reprises et s’essayent de nous renseigner sur les liens avec untel ou un tel autre responsable. Une manière de révoquer le caractère social et humain qu’accolent les dirigeants de l’EMS à leur activité. Car si tel était le cas, affirment-ils "son directeur ne gèrerait pas à présent près de 1000 milliards de centimes". Et de poursuivre "nous connaissons bien ceux qui étaient visés par les propos de Chakib Khelil lorsqu’il affirmait que même des syndicalistes cumulent des fonctions et que certains sont patrons d’entreprises. Leur silence aujourd’hui s’explique par le fait qu’ils sont devenus des otages entre les mains de nos administrateurs et des privilèges et rentes dont-ils ont disposé".
BAAT et les autres 
En s’intéressant à un contrat d’une valeur de près de 34 milliards, passé entre ARCO El- Djazair et une SARL privée domiciliée à Hassi Messaoud en janvier 2001, pour la fourniture de personnel pour l’exécution de travaux pour le compte d’ARCO El-Djazair, le nom d’un ex-secrétaire général du syndicat de l’entreprise ENAFOR devenu secrétaire fédéral chargé des affaires sociales à la FNTGPC apparaît en tant que fondateur et actionnaire à hauteur de 30 % de BAAT, la SARL en question. Les statuts enjoints par cette société au dossier du contrat en janvier 2001, s’appuient sur la copie originale de sa création remontant à 1997 où justement ce membre du secrétariat national de la FNTGPC figurait en tant qu’actionnaire avec deux autres personnes. Néanmoins, un acte notarié de conciliation devant témoins, daté du 13 janvier 2000, stipule clairement que le syndicaliste en question s’est désisté de ses 30 % des parts dans la société BAAT en contrepartie d’un édifice bâti par cette dernière sur terrain lui appartenant. "L’existence de cet acte et par voie de conséquence le réajustement des statuts de la société BAAT n’ont jamais été révélés par le contractant d’ARCO El-Djazair", soutiennent nos sources, qui s’insurgent contre un "faux et usage de faux" dans la passation de ce contrat. Le secrétaire fédéral n’était-il pas au courant des agissements de ces ex-associés ? Nos sources affirment qu’il n’avait révélé l’existence de l’acte de conciliation à quelques syndicalistes qu’après le bruit suscité par la signature du contrat entre BAAT et ARCO El-Djazair.
Personnel de la sûreté interne : un corps de contractuels 
En créant sa propre filière de sûreté interne en 1996, Sonatrach mettait fin aux appétits des sociétés privées de gardiennage et de sécurité nées à la même époque. Une filière qui emploie près de 16000 agents régis par le système des contrats annuels renouvelables ou non. Sa création, à l’instar des métiers, objets du délestage opéré par Sonatrach, s’est faite au dépend du corps de sécurité déjà existant, notamment les divisions prévention et surveillance. N’étant pas clairement définis, les conditions et critères de reconduction du personnel de cette filière offrent de larges possibilités de manœuvres aux entités "cupides " de l’emploi. Dans ce cas de figure précis, les affiliations parentales, régionales et mêmes corporatistes se substituent, en matière de recrutement, aux agences d’intérim. Les influences auraient érigé un système de quota qui bénéficie aux seuls proches et alliés. Majoritairement, les assistants à la sûreté interne qui président aux affaires de la filière au niveau des unités de Sonatrach sont des retraités des différents corps de sécurité, des militaires surtout selon nos sources. "Pourtant, poursuivent-ils, en sus de leur retraites, ils ont le statut de cadre supérieur au niveau de Sonatrach". Pour corroborer leurs dires, ils se réfèrent au règlement de sûreté interne de Sonatrach établi en septembre 1998 qui stipule que " les candidats doivent être âgés entre 25 et 35 ans et avoir accompli les obligations du Service national, ou avoir exercé pendant au moins cinq années au sein des services de sécurité (ANP, Darak El-Watani, Sûreté nationale ou Protection civile) et rendus régulièrement à la vie civile pour des motifs autres que disciplinaires ou d’inaptitudes physique ou mentale". Et de considérer que l’intérêt que représente cette filière est motivé par le fait qu’elle constitue actuellement le nouveau filon d’or convoité par tant de personnes.
K. G.
Quand Abdelmadjid Attar et le wali de Ouargla tiraient la sonnette d’alarme
En novembre 1997, Abdelmadjid Attar, alors directeur général de Sonatrach attirait par instruction écrite, l’attention de ses adjoints et responsables des structures opérationnelles et de soutien, sur "la situation anormale et injuste envers les citoyens résidant au Sud par un déséquilibre flagrant dans les origines des recrutements au détriment des candidats résidant dans les wilayas locales et présentant les mêmes qualifications et mérites. Dans son écrit, Attar évoquait déjà "une nette préférence pour les candidats résidant au nord du pays y compris pour les emplois communs et de première exécution". Il avait alors donné instruction à toutes les structures de Sonatrach pour que "dorénavant aucun recrutement ne se fasse sans qu’au préalable, l’Agence nationale pour l’emploi localement compétente, soit consultée aussi bien pour les emplois permanents que pour les emplois à durée déterminée". L’ex-DG de Sonatrach qui insistait sur le caractère strict de son instruction, anticipait-il le cours de l’histoire ? La circulaire d’Ouyahia en mars dernier insiste précisément sur ce fait. Le constat relevé deux années après l’instruction de Attar, par l’ex-wali de Ouargla, est encore plus grave. Ce dernier s’est attaqué sans ambages à la prolifération "d’entreprises privées ou parapubliques sous couvert d’agences multiservice, mais qui se consacrent en vérité, exclusivement à la sous-traitance de la main-d’œuvre". La gravité de la situation selon la circulaire du wali de Ouargla établie à la fin de 1999 recommandait l’intervention des pouvoirs publics pour rappeler aux différents intervenants les aspects législatifs et organiques régissant le monde du travail et afin de mettre fin aux pratiques illégales dans ce domaine dont l’exploitation, la ségrégation et le négoce de la main-d’œuvre. La circulaire considèrera que la sous-traitance en matière d’opportunité d’embauche tombe sous le coup de deux délits réprimés par les articles 242 et 459 du code pénal se rapportant à l’ingérence dans les missions de la Fonction publique et le piétinement des décisions administratives. Rappelant le contenu du décret 008/99 du 20/07/1999 qui ôte toute couverture juridique aux sous-traitants de la main-d’œuvre et le réajustement du code d’activité 607/011 en date du 03 mai 1999, le chef de l’exécutif de la wilaya de Ouargla avait intimé l’ordre aux responsables des entreprises publiques, privées et étrangères de présenter tous les contrats établis dans ce sens à la direction du travail et de la formation professionnelle, de mettre fin à toutes les conventions signées avec les agences d’intérim dont les registres du commerce ne stipulent pas le code l’activité 607/011 et enfin de prendre toutes les dispositions afin de rompre tous les accords établis avec les agences d’intérim quels que soient leurs statuts avant le 31 décembre 1999.
K. G
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MessagePosté le: Mer 22 Avr - 19:40 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

Sonatrach: disparition de plus de 5 000 milliards des œuvres sociales
Nouara Bachouche / version française: Moussa K. 2014/09/02
Le procureur général près la Cour d’Alger, Belkacem Zeghmati a ordonné les services de la brigade financière et économique de la Police d’ouvrir une enquête d’envergure sur le pillage et de détournement de plus de 5.000 milliards des caisses de la Mutuelle de l’industrie de pétrole (MIP).
Un nouveau scandale ou un nouvel épisode qui s’ajoute au feuilleton des scandales  qui ont ébranlé la plus importante compagnie nationale, Sonatrach. 
Après consultation du rapport faisant état de la disparition des fonds de la Mutuelle des travailleurs de l’énergie, regroupant 140 sections, dont les employés de Sonatrach, Sonelgaz et Naftal, le procureur général près la Cour d’Alger a ordonné l’ouverture d’une information judicaire, selon nos sources.   
En effet, les éléments de la brigade financière et économique de la Police enquêtent sur le projet de réalisation de 6.000 logements promotionnels au profit des employés du secteur, qui n’a toujours pas vu le jour depuis 12 ans de son lancement. En vérité, 1.817 logements ont été distribués aux grands cadres de la société, leurs membres de familles, proches ainsi que les grands syndicalistes tandis que le sort des 4.016 unités est inconnu à l’heure où on met sous presse. 
A noter que selon le même rapport, 300 milliards représentant l’argent des salariés du secteur des hydrocarbures ont été déboursés dans la réalisation de ces appartements et une somme faramineuse de plus de 5 000 milliards de centimes a disparu sans qu’une partie ne bouge le petit doigt pour enquêter sur cette affaire dont Khalifa Bank serait complice.     
Commentaires Cela n'étonne personne en Algérie qui est devenue une terre de la corruption.il nous faudra juste un ministre pour la promotion et le développement de la corruption.
1 - youcef setif (algerie ) 02/09/2014
Tant que ces voleurs ne seront pas juges et exécute devant le peuple algérien pour servir d exemple a ceux qui seront tente de mettre la main sur l argent du peuple alors rien ne les arrêtera et la prison pour eux sera juste une escale avant de jouir eux et leur famille de cet argent - j ai envie de vomir devant le laxisme de nos dirigeants
2 - myriam idriss
c'est un pays a la dérive, il n'y a pas de capitaine ni dirigeants et beaucoup d'argent à prendre.....des biens de sonatrach cédés au dinar symbolique au val de HYDRA achetés auprès d'un promoteur connu sur la place et revendus avec une plu value confortable.....Qu'attend le parquet d'ALGER pour ouvrir une enquête..................
3 - 
Il n y a que l’indépendance de la justice et la liberté totale de l exercer pour combattre la corruption.
Nos medias doivent impérativement dénoncer les abus et donner plus d importances aux investigations, donc former des journalistes spécialistes des investigations et la poursuite et la dénonciation de tous les actes de corruptions, ceci dit nos législateurs doivent revoir nos lois et les rendre plus sévères pour une tolérance zéro de la corruption, comme a Singapour, la corruption n’existe pas
4 - Hamirouche Hamida
Je confirme l'idée de Youcef Sétif, l'Algérie est devenue une référence de la corruption et le vol. Les corrompus qui nous gouvernent ont réussi à le propager à tous les niveaux du peuple Algérien. Alors, le peuple Algérien demande d'ouvrir un Ministère chargé de la corruption et son développement.
En Algérie, celui qui ne vole pas et prend pas de corruption n'est pas normal.
5 - 
El hamdou lilah ! que la justice prend en charge ce dossier de la gestion scabreuse de la MIP après tant d'années de dénonciations de la part des travailleurs mais jamais pris au sérieux car protégé par le syndicat d'entreprise. Bonne chance aux gars de la brigade financière et économique pour la tache qui les attend à Saint Michel & Chéraga (SH, Naftal) Bouzaréah, Chéraga et Lido (MIP), le reste viendra + tard ...
6 - Saadouni (yahoo.com)
Passez au peigne fin les activités de la MIP¨et vous trouverez beaucoup d'anomalies.
NUL N'EST INDISPENSABLE!!!
Les pourris et les corrompus devront restituer ce qu'ils ont volé et traduits devant des tribunaux!!
7 - MESTARI
Ils ont copié sur le grand patron chakib khalil
Tahya l'djazair !!
La caverne d'ALI BABA pour les corrompus et voleurs de tout bord.
8 - Zaouali
Pour répondre a un intervenant, je lui dirais que le parquet et les tribunaux sont occupés a réprimer ce citoyen qui a dénoncé les policiers voleurs !!!! Autrement dit, faibles avec les puissants et sans pitié avec les petits, tels sont les juges de ce pays !!!!!!!
9 - abdeL
Salam,
Les surprises et affaires de corruption ne sont pas finies dans cette SHARIKA. Il reste les voyages (œuvres sociales), le recrutement (pots de vin et trafic des cartes ANEM), l'attribution des marchés...Il y a beaucoup à faire. Il ne doit pas avoir de chômage dans les rangs des juges et avocats dans ce bled!!!
10 - 
Sans oublier les faux diplômes!!!
11 - 
C pas juste, pourquoi mes commentaires ne sont pas passés. Même là, il y a de l'injustice?!
12 -
moi même j'ai fait ce fameux dosisier pour laquisition d'un appartement .j'ai passée des années a attendre alors j'ai decide de bouger je suis aller a hydra pour voir le dossier ou est lée .j'ai trouver un kabyle comme moi je l'est trouver jeueuer sur ordinateur j'ai demander des rensignements alors il se foute de moi .alors j'ai comprie que marche par al marifa .et je travaille a la sonatrach si je vous racontes se sonatrach nous iresponsable se que se passe vous n'aller pas comprendre tous
13 - chanoune
chanoune a cru au ben amis malheureusement il est tombé sur un larbin, alors il est retourné bredouille pour partager avec nous ses déboires de mistamourth. Toujours est il, merci de cet épisode.
14 - SIDI OGBA DIT VRAI.
ils ont copier sur leure encetre chakib sortie sain et sauf
miloud (neant) 
5000 miliaire pauvre peuple
15 -
j ai travaille 30 ans quart a sonatrach j ai donne tout ma jeunesse a sonatrach j ai travaille a la production de g n l des rentree en devis a ma patrie pour que l algerie soi debout mais malheuresement les faucons on derobe notre argent mip il faut les executes hasbi ya ellah oua nima el wakil fi koum
17 - belmiloud benchaa (gmail)
j ai travaille 30 ans a sonatrach j ai donne tout ma jeunesse a sonatrach pour que l algerie soi debout mais malheuresement les faucons on derobe notre argent mip que justice soit faite
18 - mohammed
le problème mip est plus encien que Chakib khellil souhaitant que la justice puisse faire son travail
19 - mohammedouahran (bahia)
avant tout il y a la Justice Divine d'ALLAH LE TOUT PUISSANT. Notre souhait de tous les retraités de Sonatrach et Filières que les hauts cadres de la SONATRACH et de la MUTUELLE (MIP) de donner instructions fermes aux dirigeants de SONATRACH et de la MIP pour que nos cotisations soient versées à la CNAS ET CNR et conventionner tous les retraités SH avec CNAS et CNR- Nous faire la même convention que SONELGAZ-message est adressés à tous les cadres de SH-et le SYNDIC-NATIONAL ET SYNDIC SH
20 - Fakir Fakr (Algerie)
vive sonatrach et bien sur le système èconomique algerien
21 - germany life (algerie)
on veut notre argent
22 - mohamed (elharrach)
ou va l algerie
23 - saidams (hotmail) 04/02/2015
 
 
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MessagePosté le: Mer 27 Mai - 15:24 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

FACE À L'URGENCE
D'UN NOUVEAU MANAGEMENT STRATÉGIQUE AU MINISTÈRE DE L'ENERGIE


Par Dr Abderrahmane MEBTOUL
Professeur des Universités,
Expert international



C’est que le management d'entreprise est inséparable de la gouvernance interne d'un pays lui-même inséparable des mutations mondiales et de la politique économique interne devant donc éviter d'isoler la micro-gouvernance de la macro-gouvernance qui sont inextricablement liées. La situation actuelle rend de plus en plus urgent le management stratégique et une transparence de la gestion de Sonatrach devant reposer pour toute démarche scientifique et opératoire du général au particulier, afin de saisir les interactions et pouvoir procéder à des actions par touches successives(1).
 
1.-Quelle est l’organisation actuelle de Sonatrach? Créée le 31 décembre 1963, la Sonatrach a vu ses statuts modifiés à trois reprises par décrets présidentiels, dont le dernier a été pris le 11 février 1998 avec pour souci de mettre en adéquation les statuts de la Sonatrach (sociétés par actions) suite à la création, en avril 1995, du Conseil national de l'énergie. Le chapitre III du décret du 11 février 1998 consacré à «l'organisation et au fonctionnement des organes» la dote de trois organes : l'assemblée générale, le conseil d'administration et l'exécutif. Par ailleurs, un décret présidentiel en date du 13 septembre 2000 apporte une légère modification au décret portant statuts de la Sonatrach, concernant exclusivement les aliénas 2 et 5 de l'article 11, qui stipule que «les vice-présidents et les directeurs généraux adjoints sont nommés par décret présidentiel» au même titre que le président-directeur général de la compagnie. Au niveau des prérogatives, ce n'est plus à Sonatrach d'octroyer les périmètres d'exploitation selon la nouvelle loi sur les hydrocarbures du 28 avril 2005 amendée par l'ordonnance du 29 juillet 2006 mais à une agence dépendante du ministère de l'Energie Alnaft, entretenant donc des relations fonctionnelles avec cette structure autant qu'avec une autre agence, l'autorité de régulation chargée de suivre les mécanismes des prix. La nouvelle loi a fixé à au moins 51% la part de Sonatrach sur les périmètres octroyés par Alnaft et moins de 49% aux compagnies pétrolières. En nous tenant à l'organisation actuelle du secteur des hydrocarbures, il y a lieu de distinguer plusieurs structures opérationnelles. Le Conseil national de l'énergie qui a été créé par décret présidentiel le 19 avril 1995, qui dans son article 6 stipule que «le Conseil se réunit périodiquement sur convocation de son président», le président de la République dont le secrétariat (article 5) est assuré par le ministre de l'Energie et composé des ministres dits de souveraineté (Défense nationale, Affaires étrangères, Energie et Finances), du gouverneur de la Banque d'Algérie et du délégué à la planification. L'article 6 stipule que «le Conseil national de l'énergie est chargé d'assurer le suivi et l'évaluation de la politique énergétique nationale à long terme, notamment de la mise en œuvre d'un plan à long terme destiné à garantir l'avenir énergétique du pays; d'un modèle de consommation énergétique en fonction des ressources énergétiques nationales, des engagements extérieurs et des objectifs stratégiques à long terme du pays ; de la préservation des réserves stratégiques du pays en matière d'énergie; des stratégies à long terme de renouvellement et de développement des réserves nationales en hydrocarbures et leur valorisation ; de l'introduction et du développement des énergies renouvelables ; des schémas d'alliances stratégiques avec les partenaires étrangers intervenant dans le secteur de l'énergie et des engagements commerciaux à long terme». Nous avons l'Assemblée générale composée du ministre de l'Energie et des Mines - du ministre des Finances - du gouverneur de la Banque d'Algérie - du délégué à la Planification - d'un représentant de la présidence de la République. L'article 9.3 précise que l'assemblée générale est tenue de se réunir «au moins deux fois par an en session ordinaire» et en «session extraordinaire à l'initiative de son président ou à la demande d'au moins trois de ses membres, du ou des commissaires aux comptes ou du président-directeur général de la Sonatrach». Au terme de chaque session, l'assemblée générale est tenue d'adresser son rapport au président du Conseil national de l'énergie qui est le président de la République.
Le Conseil d'administration-Il est composé du président-directeur général de Sonatrach - du président-directeur général de Sonelgaz – du vice-président Amont - du vice-président Aval - du vice-président transport par canalisation - du vice-président de la commercialisation - du directeur général des hydrocarbures du Ministère - un autre représentant du Ministère - de deux représentants du syndicat de Sonatrach. Enfin, le Comité exécutif qui est composé qui est la véritable cheville ouvrière de Sonatrach, du président-directeur général de Sonatrach - du secrétaire général de Sonatrach - des vice-présidents Amont, Aval, canalisation et commercialisation - du directeur exécutif des finances - du directeur exécutif des ressources humaines - du directeur exécutif des activités centrales (DAG) - du directeur stratégie, planification- économie- du directeur exécutif santé, sécurité, environnement. Des holdings sont annexés aux vice-présidents dont pour l'amont il lui est rattaché le holding services pétroliers et parapétroliers, pour l'aval, le holding raffinage, chimie hydrocarbures (exemple Naftec), pour le transport il lui est rattaché canalisation le holding et participation et enfin pour la commercialisation le holding Sonatrach, il lui est rattaché le holding Sonatrach/valorisation des hydrocarbures (exemple Naftal). Au niveau international, le Groupe Sonatrach a mis en place un système de réorganisation de ses activités par le regroupement des compagnies filiales à l'étranger autour d'un Holding international (S.I.H.C) qui opère actuellement dans différents pays tels que le Yémen, Pérou, Venezuela et Espagne et dans plusieurs pays d'Afrique notamment en Libye et Niger.
C'est une organisation qui combine à la fois l'organisation hiérarchique et l'organisation divisionnelle ce qui ne lui acquiert pas la souplesse de ses concurrents au niveau international sans compter la rigidité du système bancaire et surtout les interférences politiques. Certes cela est propre à toute entreprise publique où comme en France les PDG des grandes compagnies publiques sont nommés par le président de la République en Conseil des ministres. Mais à la différence notable qu'il est lié à un contrat de performance avec l'Etat actionnaire alors que la loi sur l'autonomie des entreprises publiques de 1990 a eu peu d'application.
 
2.-Comment manager Sonatrach dans un environnement concurrentiel ? La faiblesse de la performance économique tant globale que celle de Sonatrach ne saurait s'expliquer par la seule crise mondiale, les raisons essentielles étant le système bureaucratique sclérosant et le manque de visibilité dans la démarche de la politique économique à travers une instabilité juridique perpétuelle, la rente permettant une croissance du PIB, un taux de chômage en baisse et une stabilité sociale artificiels. Rendre plus efficiente Sonatrach suppose plusieurs actions stratégiques : la replacer dans le contexte international et national ; un système d'organisation au temps réel se fondant sur des réseaux et non plus sur l'actuelle organisation marquée essentiellement sur une vision hiérarchique, des centres de coûts transparents incluant la gestion du partenariat ; une gestion rationnelle des ressources humaines et élément essentiel du management stratégique impliquer les cadres et être à l'écoute du collectif des travailleurs par un dialogue constructif permanent. L'ensemble de ces actions renvoie en fait à l'instauration de l'Etat de droit et de l'urgence d'une gouvernance renouvelée. Sur le plan interne à Sonatrach, le nouveau management stratégique doit avant tout diagnostiquer l‘impact de l‘environnement national et international sur Sonatrach et l‘appréciation des domaines où l‘interface Sonatrach/ environnement peut être amélioré afin de rendre plus performant l‘entreprise et la hisser au niveau de la concurrence mondiale. La description des opérations devrait permettre d‘identifier les gisements de productivité et les niches de gains de coûts (comparaison avec des compagnies tests)- volume, rentabilité et analyser la stratégie des principales institutions similaires dans le monde sur les plans : technologie- standards et normes- sous-traitance et enfin le conventionnement et ce, afin de réduire les coûts et d‘avoir une stratégie agressive afin de prendre des parts marché tenant compte de la concurrence. Il s’agira d‘élaborer un modèle de simulation donnant plusieurs variantes en fonction des paramètres et variables –fonction de contraintes qu‘il s‘agira d‘éliminer pour éviter des effets pervers, gérer étant prévoir surtout pour cette entreprise stratégique pour le pays. La démarche devra être de type, itérative. Elle consistera à itérer les séquences en plusieurs étapes : fixer les objectifs d‘amélioration des performances reliés à chaque fonction où à chaque système de gestion, selon une démarche descendante et en vérifier le réalisme (ratios, contexte) ; -évaluer l‘ordre de grandeur des impacts attendus (gains,  qualité, délais, coût...) selon une démarche ascendante ; évaluer les moyens et les délais nécessaires (ordre de grandeur) et enfin vérifier qu‘à chaque objectif fixé peuvent être associés des indicateurs de performance faciles à mettre en œuvre. Cette simulation permettra la mise en place de deux ou trois scénarios d‘amélioration des performances de Sonatrach tenant compte de l‘évolution erratique tant du cours du dollar, de l‘euro que du cours du pétrole et du gaz , permettant d‘identifier chaque action, décrire le contenu, évaluer les moyens, les délais, les coûts associés à l‘action, vérifier le niveau de gain attendu éventuel, rédiger une fiche descriptive de chaque action accompagné d‘un tableau récapitulatif des moyens, coûts et gains attendus et enfin établir un tableau récapitulatif des indicateurs de performance à prévoir. Sonatrach, société par actions et propriété exclusive de l‘Etat devra faire face aux mutations quant à son nouveau rôle de société économique et commerciale créatrice de richesses et aux changements dans son mode de fonctionnement en vue d‘évoluer dans un environnement international de plus en plus concurrentiel. Comme démontré dans plusieurs de mes contributions nationales et internationales, Sonatrach s'assimile pour l'instant à toute l'économie algérienne exportant pour 98%y compris les dérivées inclus dans la rubrique hors hydrocarbures et important à plus de 70% des besoins des ménages et des entreprises publiques et privées dont le taux d’intégration ne dépasse pas 15%. Le groupe au niveau intérieur est donc le véritable moteur de l'économie algérienne, un fournisseur essentiel de revenus d'exportations, de revenus fiscaux, d'emplois. La sécurité du pays étant posée, cela implique l'urgence de la volonté politique d'amorcer une production et exportation hors hydrocarbures loin de la logique rentière, supposant un réaménagement profond de la logique du pouvoir. Ainsi, l'Algérie pourrait faire face à une crise interne de financement dans les prochaines années, si le prix international se maintient à son niveau actuel ainsi que les actuelles prévisions d'exportation et de consommation intérieure. Aussi la question stratégique qui se pose est la suivante : avec l'hémorragie de ses cadres ayant acquis des dizaines d’années d’expérience, la Sonatrach a-t-elle les capacités de faire des découvertes intéressantes rentables financièrement, une prospection coûtant et lorsque la rentabilité n'étant pas assurée, ce sont des fonds perdus? Sonatrach a-t-elle les capacités d'investir seule sans un bon partenariat sans le partage des risques à l'aval sans être assurée de la commercialisation sachant que pour diminuer les coûts, il faut une grande capacité des installations et que le marché intérieur est limité? Quelle est la rentabilité financière des investissements de Sonatrach à l'étranger tant dans sa participation que dans des fonds d'investissement qu'elle aurait réalisé? Quelle est la rentabilité, Sonatrach s'étant fortement dispersé depuis 2000, devenant un Etat dans un Etat s'étant éloigné de ses métiers de base, faisant double emploi avec les départements ministériels, dans l'aviation, dans la construction et dans les unités de dessalement de l'eau de mer. Sonatrach doit revenir à ses métiers de base. Sur le plan des résultats financiers, faute d'une clarté dans la gouvernance de Sonatrach, on ne discerne pas nettement ce qui est imputable à une bonne gestion interne et ce qui est imputable aux aléas internationaux qui sont déterminants. Sur le plan opérationnel de Sonatrach, comme mis en relief précédemment, nous avons la division amont chargée de l'exploration, la division canalisation du transport, la division aval des unités de production et la division commercialisation comme son nom l'indique que tant de la commercialisation tant interne qu'extérieure. Sur le plan comptable, Sonatrach, bien qu'existe une direction d'audit au niveau de la direction générale, établit souvent un bilan consolidé où l'on ne cerne pas correctement les centres de coûts du fait de ce que les économistes appellent les comptes de transfert, pouvant voiler la mauvaise gestion d'une division. Par ailleurs, au niveau des unités de production, la comptabilité établit une valeur globale pour des ventes similaires de certains produits, résultante de la consolidation de produits exportés au prix international et de produits écoulés sur le marché interne à un prix largement plus bas. Aussi, faute de comptes physico-financiers à prix constants, les ratios de gestion sont d'une signification limitée pour apprécier la performance. Il en résulte l'urgence de mettre en place des comptabilités analytiques et de mieux adapter les structures organisationnelles à la mission et aux contraintes de Sonatrach, de définir la structure des responsabilités et de concevoir un système d'information efficace, fonctionnant sur le principe de réseaux. D’où l’importance pour plus de transparence de centres de coûts en temps réel et des nouvelles règles du droit des affaires (droit des sociétés). L'objectif est l'évaluation objective du bilan des contrats toujours en termes de standards internationaux, du partenariat et l'impact de la généralisation des avis d'appel d'offres et des contrats gré à gré prévus par la loi, l'évaluation de la position financière de Sonatrach, ses perspectives et sa structure des coûts d'exploitation, tenant compte des comparaisons internationales. Cela passe nécessairement par la description des opérations suivantes : évaluation de la position financière, structure du bilan, charges (produits), de la reconstitution des centres de coûts pour l'exploitation, de l'évaluation des systèmes de gestion et de l'identification des centres de coût. La mise en place de ces instruments nécessaires dans toute entreprise d'envergure internationale devrait permettre une amélioration de la gestion des contrats et du développement du partenariat, des projections économiques et financières et enfin la simulation/modélisation, ces actions devant aider à la prise de décision en temps réel.
 
En résumé le pivot de la réussite du nouveau management tant du Ministère de l'Energie que de Sonatrach repose avant tout sur la ressource humaine et son adaptation aux nouvelles mutations énergétiques mondiales.
C'est que la croissance ou pas de l'économie mondiale joue comme un vecteur essentiel dans l'accroissement ou la diminution des recettes de Sonatrach, tenant compte des coûts, pouvant découvrir des milliers de gisements   mais   non   rentables financièrement. Cela impliquera un changement notable du modèle de consommation énergétique reposant sur un MIX énergétique, qui se dessine entre 2015/2020.
 
(1)-Voir pour plus de détails « Pour un nouveau management stratégique de Sonatrach » – revue HEC
Montréal Canada novembre 2010 (52 pages) et l’ouvrage collectif  paru dans la revue internationale
Stratégie « AGIR » n°50, sous la direction du général Eric de La Maisonneuve -chef d'état-major de l'armée de Terre française (1997-98), intitulé « La Méditerranée, enjeux et avenirs », septembre 2012 Paris France ( 250 pages) ont contribué - Claude Nigou-Jean Dufourcq-Didier Billion- Gérard-François Dumont- – dont la contribution d’Abderrahmane Mebtoul « Sonatrach face aux mutations énergétiques en Méditerranée et en Afrique ».
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KROUR
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MessagePosté le: Mer 27 Mai - 17:52 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

Mr le BOA ,
CE BONHOMME  ETAIT L'AMI INTIME DE CHAKIB KHELIL  COMME HABBOUR LA FERAILLE .
SALUT
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MessagePosté le: Sam 18 Juil - 19:37 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

Bouffe interdite
Il était en Inde un homme très savant. Un jour, il vit arriver un groupe de voyageurs. Voyant qu’ils étaient affamés, il leur dit :
« Nul doute que vous ayez l’intention de chasser pour vous nourrir. Mais faites attention, nobles gens ! Ne chassez point le petit de l’éléphant ! Certes, il est facile à prendre et sa chair est abondante. Mais n’oubliez pas sa mère qui le surveille, car ses cris de lamentation s’entendront de loin. Gardez ce conseil comme une boucle d’oreille si vous voulez éviter les catastrophes ! »
Sur ces mots, il s’en fut. Les voyageurs, fatigués de leur longue route, ne tardèrent pas à rencontrer un éléphanteau bien gras et, oubliant les conseils qu’on leur avait donnés, ils se jetèrent sur lui comme des loups. Il s’en trouva un seul parmi eux pour suivre le conseil du savant et ne pas toucher à la chair de l’éléphanteau. Les autres, repus de viande, ne tardèrent pas à s’endormir.
Soudain, un éléphant en colère se rua vers eux. Il se dirigea tout d’abord vers le seul qui ne dormait pas. Il huma sa bouche mais n’y trouva aucune odeur accusatrice. Par contre, ayant constaté que tous ceux qui dormaient avaient l’odeur de son petit dans leur haleine, il les écrasa sous ses pattes.


Ô toi qui te nourris du fruit de la prévarication ! Tu es en train de manger l’éléphanteau ! N’oublie pas que sa mère viendra le venger. Car l’ambition, la rancune et le désir ont une odeur aussi forte que celle de l’oignon. Il te sera impossible de cacher que tu as abusé du bien d’autrui.
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MessagePosté le: Jeu 23 Juil - 22:56 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

On sait enfin comment le boa tue,
et ce n'est pas en étouffant ses proies
Il n'est jamais trop tard pour réparer une injustice. Et l'injustice dont souffrait depuis toujours le boa, ce gros serpent dépourvu de venin, c'est une idée reçue sur sa façon de tuer ses proies : non, il ne les étouffe pas comme on le pensait jusqu'ici. Il se contente de leur couper la circulation sanguine, ce qui est bien plus malin.
Dans une étude parue dans la dernière édition du Journal of experimental biology, une équipe de chercheurs de Pennsylvanie décrit le fonctionnement, jusqu'ici méconnu et mal interprété, de la mise à mort de ses victimes par le boa constricteur. Bardés de capteurs relevant leur pression sanguine ou encore leur activité cardiaque, des rats ont été anesthésiés et livrés à des boas retenus en captivité.
Même sans air, on peut se débattre
Résultat : après quelques secondes seulement passées dans les replis du reptile, les rats perdent conscience. Non pas à cause d'un manque d'air, mais à cause de leur circulation sanguine qui, bloquée par la prise experte du serpent, cesse d'alimenter les organes vitaux du rongeur. La mort ne met alors pas longtemps à survenir. Comme le note avec humour le site de National Geographic, les médecins appellent ce phénomène « l'ischémie », tandis que les serpents l'appellent « le repas est servi ».
Parce qu'un animal aux prises avec un serpent défendra chèrement sa peau à coups de dents, becs, griffes ou cornes, notent les chercheurs, couper la circulation sanguine est une méthode bien plus efficace qu'étouffer : même sans air, les proies du boa pourraient continuer à se débattre. Et quand on est un prédateur dépourvu de membres qui chasse en se collant littéralement à ses victimes, souligne encore l'équipe à l'origine de l'étude, on a tout intérêt à ce que ladite victime cesse rapidement de se débattre.
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MessagePosté le: Ven 24 Juil - 02:43 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

Reste a espérer qu'un jour, HugHug et Hezbouioui fassent une rencontre fortuite avec CE BOA !!!
@ de yatim,
  Notre BOA est entrain de les étouffer de loin.

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MessagePosté le: Dim 9 Aoû - 09:59 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

A mon ami 
par El-Guellil Le Qotidien d'Oran 09/08/2015 

Aujourd'hui, chose inhabituelle, je veux vous parler de l'ami que chacun peut avoir. C'est la personne à qui on confie ses joies et ses peines. Ce n'est pas simple de parler de son ami car c'est comme un lieu saint qu'on ne peut qualifier avec des mots. C'est une chanson douce. C'est la force que vous n'avez plus, c'est l'espoir qui vous reste. Il est vos jambes et votre tête lorsque vous n'êtes plus rien qu'un pantin désarticulé. Il est présent quand vous ressentez un fourmillement enfoui en vous. Quand l'horizon devient gris, il vous conduit à travers un rayon de soleil qu'il crée pour vous guider et vous rassurer. 

Quand je l'ai rencontré, j'ai tout de suite compris qu'il serait mon ami pour la vie. Il m'a appris qui j'étais et il contribue à me façonner encore aujourd'hui. Si sa peine est plus grande que la vôtre, et que ses yeux sont inondés, c'est vous qu'il favorise en vous rassurant. Quand j'ai mal, je l'appelle et on parle. Mon souffle ensuite s'éclaircit, mes poumons se chargent à bloc et je reprends la marche de la vie. Malgré les moments difficiles qui sont partagés sans réserve aucune avec mon ami dont l'apparition seule est une délivrance. 

Si l'ami est toujours souriant à vos yeux, c'est qu'il est trop orgueilleux pour vous montrer ses armes. Il vous comprend dans un seul regard. Nos peines sont pour lui des pépites qui le rapprochent de vous et il est le cœur qui bat pour vous. Modestement, des secrets partagés sont conservés comme un trésor qui est l'ADN de la relation amicale qui vous lie. Alors à cet ami, il faut lui dire merci. Le royaume des affres de la vie partagé avec lui depuis des années ne périra jamais. Les souvenirs jalousement gardés ne s'effaceront jamais. La vie fera encore son chemin. Toujours avec toi, mon ami.  
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MessagePosté le: Dim 9 Aoû - 17:17 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

Ne serait-il pas le héros de la poésie Ya Lezrag Ould EL Hmam de Mostefa Ben Brahim ?
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alibel
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MessagePosté le: Dim 9 Aoû - 17:42 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

l’amitié d'abou bekr esseddik au prophète (qlsssl), jusqu4a la mort du meilleur des hommes
ou l'amour d'omar envers le prophète (qlsssl) " je t'aime plus que ma vie"

MERCI M. LE BOA DE NOUS FAIRE LIRE QUE L'AMI ET L’AMITIÉ PEUVENT EXISTER ET DURÉE DANS LE TEMPS 
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BENAISSA Mohamed
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MessagePosté le: Dim 9 Aoû - 18:26 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

 


Source internet



Des amis qui vous aiment en Dieu
Un ingrédient clé pour être de bons amis est d’aimer pour Allah. Un fantastique récit rapporte que ceux qui s’aiment pour Allah seront à l’abri le Jour du Jugement ! Le Prophète (que la paix soit sur lui) a dit qu’Allah (Soubhanahou Wa Ta’ala) accueillera sous Son ombre sept catégories de personnes le jour où il n’y aura aucune ombre si ce n’est La sienne : parmi elles, il y aura « deux personnes qui s’aiment pour Allah, qui se rencontrent et se séparent pour cette raison » [Bukhari] ; ce qui démontre le noble statut que nous pouvons atteindre grâce aux bonnes fréquentations au cours de notre vie.
L’amitié peut être comparée au voyageur en route vers une destination finale. Comme disait un auteur :
Citation:
« On peut voyager seul. Mais un bon voyageur sait que le voyage c’est la vie et que dans la vie, on a besoin de compagnie. Le mot « compagnon » évoques ceux qui se nourrissent du même pain (étymologiquement, « com- » : avec + « pagn- » : pain = celui avec qui on partage le pain). Bienheureux sont ceux qui se sentent constamment sur le chemin et considèrent que toutes les personnes qu’ils rencontrent sont leurs compagnons élus. Les bons voyageurs prennent soin de leurs compagnons fatigués. Ils devinent quand ils se découragent. Ils les acceptent tels qu’ils sont et les écoutent. Avec intelligence, douceur et surtout amour, ils les encouragent à avancer et à retrouver la joie de vivre. »


Pour expliquer ce magnifique concept qu’est s’aimer par amour pour Allah (Soubhanahou Wa Ta’ala), un savant a dit ceci :
Citation:
« Nouer une amitié par amour pour Allah dénote l’obligation d’établir une relation d’amour et de confiance pour Lui ; voilà ce qu’est une amitié par amour pour Allah (Soubhanahou Wa Ta’ala) ! Cela montre également qu’une simple affection n’est pas suffisante ; en effet, ce qu’il faut entendre c’est un amour basé sur une alliance. Ce qui implique assistance, honneur et respect. Cela signifie être avec ceux dont tu aimes à la fois les paroles et les actes. La loyauté par amour pour Allah signifie vraiment aimer Allah et venir en aide à Sa religion, aimer ceux qui Lui (Azzawajal) obéissent et leur venir en aide ».

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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû - 07:25 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

http://www.sendspace.com/file/s71z39
http://www.sendspace.com/file/nc4mua
Conférence Grand Public. 
Dans l'intérêt de vos enfants, de votre entourage, et même une copie pour les lycées est fortement souhaitable.
La suite des autres activités, très prochainement....
http://www.sendspace.com/file/ou5g3h
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musta2015
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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû - 11:49 (2015)    Sujet du message: Lecture & Méditation Répondre en citant

Assalam, les 3 liens ci-dessus ne fonctionnent pas! Prière refaire la manip...
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