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nexgardvietnam


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MessagePosté le: Mer 16 Mai - 10:25 (2018)    Sujet du message: Hello Everybody Répondre en citant

Hello, I'm a new member and glad to be a member in this forum
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musta2015
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MessagePosté le: Ven 1 Juin - 05:13 (2018)    Sujet du message: Hello Everybody Répondre en citant

'entreprise GEOS est le blackwater français ou israélien !

Selon le journal le quotidien d'Algérie et le matindz le général Schmitt serait revenu en Algérie pour continuer de tuer et torturer des algériens musulmans de 1987 à 2005 et serait peut être impliqué dans le meurtre des moines de Tibérine et d'autres meurtres de français en Algérie imputés à tort au FIS ou aux GIA il serait aussi mêlé au meurtre de Bérégovoy et du président Boudiaf.



C'est donc un ancien nazi executant de Maurice Papon après avoir tué des juifs il tuent des musulmans non seulement avant 1962 mais aussi de 1987 à nos jours !

Tous les partis politiques et mouvements terroristes en Algérie sont des créations de la France le FIS les GIA et le FLN le RCD et le FFS tous ces partis ont été crée par la France ! C'est Maurice Papon qui a crée le FLN et c'est Mitterand camarade de classe de Polpot à la Sorbonne qui avec le général Shmitt a crée le FIS et les GIA!





Le général Schmitt, aujourd'hui âgé de 75 ans, a servi en Algérie d'avril 1957 à octobre 1959, en tant que lieutenant au sein du 3e régiment de parachutistes coloniaux (RPC). Il a terminé sa carrière comme numéro un de l'armée - chef d'état-major - de 1987 à 1991.

Ce n'est pas la première fois que le général Schmitt est accusé d'avoir torturé. En juin 2001, sur France 3 et dans Le Monde, trois anciens militants du FLN - des "résistants" en Algérie, des "terroristes", à l'époque, pour l'armée française -, Malika Koriche, Ali Moulaï et Rachid Ferrahi, ont désigné le général comme ayant ordonné et dirigé leurs tortures durant l'été 1957 à l'école Sarouy d'Alger.

Le général Schmitt a récusé ces affirmations, les qualifiant d'"affabulation totale", et n'a admis à aucun moment avoir pratiqué ou fait pratiquer la torture. S'il a reconnu avoir interrogé Ali Moulaï, chef de région du FLN, il a affirmé que ce dernier avait "très rapidement" parlé, "sans subir de pressions physiques" parce qu'il "pétait de trouille".

Quant aux autres témoins, M. Schmitt a affirmé ne pas s'en souvenir, soutenant que "les détails scabreux de leurs récits démontrent qu'ils sont le fruit de leur imagination" (Le Monde des 29 juin et 10 juillet 2001).

Dans le Livre blanc de l'armée française en Algérie (Contretemps, 2001) et son livre Alger, été 1957, une victoire sur le terrorisme (L'Harmattan, 2002), le général a estimé que les moyens utilisés alors par l'armée relevaient de la "légitime défense" face à des attentats aveugles.

A plusieurs reprises, le général Schmitt s'est exprimé sur la torture, en Algérie ou ailleurs. Dans un entretien au Parisien, le 9 mai 2004, il a qualifié d'"ignoble" le traitement infligé aux détenus irakiens d'Abou Ghraib, n'ayant à ses yeux "aucune justification ni explication, si ce n'est la perversité". "Je crois qu'il serait dans l'intérêt de Bush que Rumsfeld démissionne", ajoutait-il.

Le général Schmitt est engagé dans deux procédures judiciaires liées à ses interventions médiatiques. Il a été condamné par deux fois pour "diffamation" : pour avoir, lors d'un débat télévisé, qualifié de "tissu d'affabulations, de contrevérités", le livre de Louisette Ighilahriz, Algérienne (Fayard, 2001), décrivant les tortures subies par cette femme en 1957 à Alger ; et pour avoir traité de "menteur ou criminel" Henri Pouillot, un appelé témoin d'actes de torture en 1960-1961. Cette dernière condamnation a été confirmée en octobre 2004 par la cour d'appel de Paris, qui doit réexaminer l'autre dossier à l'automne.

Par ailleurs, en juillet 2004, Maurice Schmitt a obtenu la condamnation du journal L'Humanité par le tribunal de Marseille pour la publication de propos du même Henri Pouillot le présentant comme un défenseur de la torture. L'affaire est pendante devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

Sollicité pour un entretien destiné à répondre aux nouvelles accusations portées contre lui, l'ancien chef d'état-major des armées a fait connaître son refus au Monde et conseillé de se référer à ses livres. Il fait valoir qu'il est "engagé dans deux procès en appel fixés irrévocablement" au 21 mars (contre L'Humanité) et au 8 septembre (sur plainte de Mme Ighilahriz) et qu'il s'est "fixé comme règle de réserver (ses) déclarations aux juges", acceptant le principe d'un "débat sur la fin de la bataille d'Alger" à l'automne.

Qualifiés publiquement de "terroristes" et d'"assassins" par le général, les anciens militants algériens font part de leur révolte. Les quatre nouveaux témoins qui s'expriment aujourd'hui - parmi d'autres rencontrés par Le Monde - précisent qu'ils le font sans haine. Et que, s'ils sortent du silence, c'est parce qu'ils ne supportent plus les dénégations de l'homme qui, selon eux, a orchestré leurs tortures. Il est temps, estiment-ils, de rétablir la vérité et de la faireconnaître. A une exception près, ils ne reprochent pas ce que le lieutenant Schmitt leur a infligé, à eux ou à leurs proches. Tous en sont pourtant restés physiquement et psychologiquement très marqués. Mais "c'était la guerre", concèdent-ils.

En revanche, ils ne pardonnent pas au général de nier ce qu'ils ont, selon eux, enduré en sa présence et sur son ordre. Ils n'admettent pas que l'ex-chef d'état-major des armées traite de "menteurs" ceux d'entre eux qui ont osé s'exprimer publiquement ; enfin, ils ne supportent pas qu'en prétendant qu'ils ont parlé sans violence, il "salisse" la mémoire de plusieurs de leurs "frères" de combat.

Florence Beaugé et Philippe Bernard
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